Qui ?

Blog collectif du Centre de Soins des addictions, destiné à informer, et à recevoir les contributions des patients du C.S.A.P.A du Pays-Haut, mais aussi des membres de leur famille, de leur couple, des amis...

jeudi 31 mai 2012

Journée mondiale sans tabac



" L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que d'ici 2020, le tabac sera la principale cause de décès et d'incapacité, avec plus de 10 millions de victimes par an. Le tabagisme entrainera alors plus de décès à travers le monde que le Sida, la turberculose, la mortalité maternelle, les accidents de voiture, les suicides et les homicides combinés...

La Journée mondiale sans tabac vise à mettre l'accent sur le rôle décisif joué par les professionnels de la santé dans la lutte antitabac. "



http://www.lemonde.fr/tabac/

http://www.tabac-humain.com/



Si vous avez réussi à ne pas fumer, dites nous comment vous avez fait dans les commentaires...

mercredi 2 mai 2012

Quelques définitions (dépendance, sevrage, overdose...)

DROGUE : Substance d'origine naturelle ou synthétique qui agit sur l'organisme d'un sujet en modifiant ses sensations et son comportement.
L’alcool et le tabac sont des drogues dont l’usage et le commerce sont réglementés.
STUPEFIANT : Drogue qui produit un engourdissement des centres nerveux.
PSYCHOTROPE : stupéfiant d'origine synthétique (médicaments ou produits illicites).
TOXICOMANIE : Etat d'intoxication engendré par la consommation répétée d'une drogue (ou de drogues).

TOLERANCE : Phénomène qui conduit à augmenter les doses d'un produit pour obtenir le même effet.

ACCOUTUMANCE : Etat résultant de la consommation répétée d'une drogue et entrainant une certaine dépendance psychique.

DEPENDANCE : Fait pour l'individu de ne plus pouvoir se passer d'un produit ou substance considéré comme dangereux pour l'organisme. Il existe deux types de dépendance :
- La dépendance physique, provoquée notamment par les opiacés, la nicotine, les barbituriques... et qui entraîne l'apparition de signes cliniques qui constituent l'état de manque lorsqu'on cesse d'absorber le produit.
- La dépendance psychique : besoin psychologique de réitérer la prise du produit. Sa suppression entraîne un sentiment de malaise ou d'angoisse.
Ainsi, la dépendance psychologique aux amphétamines peut s’installer rapidement. Déjà à la suite d’une période intense de consommation, l’usager fait face à une période de "crash" où l’envie d’en reprendre est très forte mais passagère. Il est anxieux, agité, épuisé et dépressif. Bien que fatigué, il lui est difficile de trouver le sommeil. Ce crash peut durer plusieurs jours. En quelques semaines de consommation un usager peut éprouver une envie irrésistible de consommer pour retrouver les effets de la drogue (« craving » : désir ardent). En effet, le contraste entre le souvenir de la consommation et la fatigue, la dépression, l’anxiété qui suivent est de plus en plus difficile à supporter et à dominer. L’usager est alors conduit à reprendre facilement des amphétamines.
De même pour la cocaïne, la faible durée des effets et l’état dépressif qui suit les prises incitent l’usager à renouveler fréquemment sa consommation.
A l'arrêt de consommation de cannabis, les usagers réguliers peuvent présenter les symptômes suivants : sentiment de mal-être, d’irritabilité, de stress, troubles du sommeil (difficultés à s’endormir, réveils nocturnes), sueurs froides, transpiration excessive, migraines, difficulté de concentration.

Un même individu peut être dépendant de plusieurs drogues. Cet état s'accompagne ou non de tolérance.
La notion d''addiction met l'accent sur le volet comportemental (et non physiologique) de la dépendance.
ADDICTION : impossibilité répétée de contrôler un comportement qui vise à produire un plaisir ou écarter une sensation de malaise interne. Poursuite de ce comportement en dépit de la connaissance des conséquences négatives.
 http://blogcsapa.blogspot.fr/2010/12/du-blog-tandem-au-blog-csapa-definition.html


http://www.franceinter.fr/emission-la-tete-au-carre-les-nouvelles-addictions-et-la-sociologie-des-prenoms
cerveau et addiction : http://www.franceinter.fr/em/lateteaucarre/103352

ASSUETUDE : asservissement à la drogue, engendrant un état de besoin impérieux avec dépendance physique et psychique. La suppression de la drogue sans précaution médicale devient dangereuse et peut entrainer un syndrôme de sevrage, une crise de manque.

La nicotine provoque une forte dépendance au tabac qui entraîne un syndrome de manque à l’arrêt de la consommation. Les symptômes de manque les plus fréquents sont : des pulsions fortes, mais de courte durée, à fumer, irritabilité, agitation, anxiété, perturbations du sommeil, humeur dépressive.
Des troubles de la concentration intellectuelle, de même qu’une augmentation de l’appétit (avec parfois des sensations de fringale) peuvent également survenir.

Pour l'héroïne, les symptômes du manque varient selon l’intensité et la durée des périodes de consommation. On retrouve le plus fréquemment : larmoiements, écoulement nasal, bâillements, nausées et éventuellement vomissements, diarrhées, crampes musculaires, douleurs profondes des membres, douleurs lombaires et abdominales , sueurs, frissons, sensations de chaud et de froid, pupilles très dilatées, sentiment de malaise et d’angoisse, insomnie. Le syndrome de manque à l’héroïne peut être très intense et douloureux, durer plus d’une semaine, mais il ne représente pas de risque mortel.


Pour l'alcool, les symptômes du manque sont : de l’anxiété, de l’agitation et de l’irritabilité, de l’insomnie et des cauchemars, des sueurs et des tremblements , de la tachycardie et de l’hypertension artérielle, de l’anorexie, des nausées et des vomissements.
Selon les cas, les troubles précédents peuvent s’amplifier jusqu’à provoquer : des signes confusionnels, des hallucinations, des convulsions, de l’hyperthermie.
Dans quelques cas, en particulier lors d’un arrêt brutal et complet de la consommation, ces symptômes peuvent déboucher sur un delirium tremens qui présente un risque mortel et qui se caractérise par :
de la confusion mentale, des anomalies de la perception (erreur d’interprétation, hallucinations), une perturbation du rythme veille sommeil avec insomnie ou somnolence diurne , une intense désorientation, la non reconnaissance des personnes de l’entourage, des troubles de la mémoire , de l’épilepsie, une crise convulsive généralisée.

ABUS : usage nocif
consommation inadéquate et répétée d'une substance psycho-active, conduisant à une altération du fonctionnement de la personne ou à une souffrance significative.
SEVRAGE : fait de cesser l'absorption du produit.
Une période de 8 à 15 jours est nécessaire aux toxicomanes pour obtenir la suppression du besoin physique du produit utilisé.

MANQUE : syndrome de sevrage en cas d'arrêt de la consommation d'un produit : dimension physique de la dépendance.
CRAVING : désir puissant, parfois compulsif, d'utiliser une substance psycho-active, qui conduit à une perte de la maîtrise de la consommation : dimension psychique de la dépendance, souvent non repérée par la personne.

SURDOSE , OVERDOSE : Absorption de drogue que l'organisme ne peut tolérer.
Signes de l'overdose : forte somnolence (difficulté à réveiller la personne), pâleur, lèvres bleues, troubles de la respiration, troubles du rythme cardiaque, coma. La mort survient très rapidement : appeler le SAMU (15 ou 112 depuis un portable).
Il peut exister un délai important entre la prise du produit et les signes d'overdose (pour la méthadone, 2 à 5 heures après la prise).

Les surdoses d'opiacés (héroïne, méthadone...) surviennent :
- chez les utilisateurs qui usent d'une dose dont ils ne connaissent pas la teneur en produit pur, ni la provenance.
- chez les toxicomanes qui prennent, après une période de sevrage (cure ou sortie de prison), une dose analogue à celle utilisée avant leur abstinence, mais à laquelle ils ne sont plus habitués
- chez les sujets en état de manque qui s'administrent une dose tolérable mais procèdent à l'injection de la totalité du produit trop rapidement. C'est le cas également si les injections sont trop rapprochées.
- lors d’une association avec de l’alcool ou des tranquillisants (médicaments sédatifs).
- un cas  particulier est représenté par l'ingestion des sachets d'héroïne par crainte des poursuites légales. Dans certaines situations les sachets peuvent se rompre, avec un risque augmenté d'overdose.
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Pour l'alcool, le risque de surdose apparaît dès qu’un usager atteint une alcoolémie de 2g/l de sang .
 A 5g/l, une personne sur deux décède.
Les symptômes du surdosage sont un engourdissement général accompagné d’un état de stupeur, une transpiration importante, la perte de coordination des mouvements et des réflexes. Il peut conduire à un sommeil profond voire à la plongée dans l’inconscience, ce qu’on appelle le coma éthylique caractérisé par une perte du tonus musculaire (hypotonie), le ralentissement voire l’arrêt de la respiration (dépression respiratoire), une hypotension et une hypothermie.


Pour un individu pesant 70 kg, 50 mg de nicotine absorbés par voie orale sont mortels ( En fumant une cigarette, le fumeur absorbe en fait entre 1 et 3 mg de nicotine). Des doses même faibles de nicotine sont toxiques chez l'enfant et peuvent entraîner des symptômes d'intoxication pouvant être fatals.Les symptômes de l'intoxication par la nicotine comportent : faiblesse générale, sueurs, hypersalivation, étourdissements, maux de gorge, nausées, vomissements, diarrhée, douleurs abdominales, troubles auditifs et visuels, céphalées, tachycardie et arythmie cardiaque, dyspnée, prostration, collapsus cardiovasculaire, coma et convulsions.
Pour l'ecstasy (MDMA) : Nausées et vomissements associés à des vertiges et d’importants maux de tête sont les signes d’un surdosage qui peut entraîner des troubles cardiaques, un coma voire le décès.
Pour les amphétamines, le surdosage se manifeste par une accélération du rythme respiratoire, des sueurs abondantes, des muscles qui se crispent fortement, des douleurs abdominales, des nausées et des vomissements. La surdose d’amphétamine est une urgence médicale.



Plaquette Overdose association Espoir goutte d'or : http://asp.lecrips-idf.net/cirdd/telechargement/ego_overdose.pdfhttp://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/93/04/71/BOUCHARA/Comment-prevenir-les-Overdoses.pdf
plaquette "prévenir les overdoses" : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/93/04/71/BOUCHARA/Comment-prevenir-les-Overdoses.pdf

QUIZZ : http://quizz.ipsoft.fr/saisie/kwiz.asp?publication_id=1240001



mardi 24 avril 2012

Articles sur la cocaïne

Un récent cas de décès conduit les autorités sanitaires à attirer l’attention sur les dangers liés à l’usage de produits présentés comme de la cocaïne et pouvant contenir de fortes doses de lidocaïne.

L’analyse d’un échantillon de la poudre que la victime se serait injectée a montré qu’elle contenait, en effet, 94 % de lidocaïne, 4 % de cocaïne et 1 % de phénacétine 1.
Les signes évocateurs d’intoxication par la lidocaïne sont : tremblements, fourmillements ou picotements notamment au niveau du nez, sensations ébrieuses, voire convulsions, signes cardiovasculaires de survenue précoce et brutale : tachycardie puis dépression cardiovasculaire, troubles du rythme.
Les intoxications par la lidocaïne sont très graves et peuvent conduire au décès, en l’absence d’une prise en charge médicale d’urgence. Le risque de survenue d’intoxication est fortement augmenté en cas d’injection du produit par voie intraveineuse. La résorption de la lidocaïne par la muqueuse nasale implique également un risque toxique élevé en cas d’utilisation par la voie nasale (sniff).





Vous trouverez ici : des articles du journal "Le Monde" sur la cocaïne, dont ce témoignage :

  • Alexandre, 31 ans, cadre dans la finance, Paris.
"Evacuer cette saloperie de son existence, quand vous êtes jeune, fêtard, parisien, relativement aisé, est une lutte de toutes les fins de semaine. J'ai commencé il y a trois ans, je ne sais pas vraiment pourquoi. Pour casser la monotonie des soirées alcoolisées en discothèque, pour la pêche et l'audace inouïe que ça peut donner, et le pouvoir de séduction associé. Pour le plaisir pur.
Je me rappelle mes premières soirées sympas sous coke - enfin les vingt premières : la jubilation en attendant le dealer au coin d'un bar du 17e, entre potes, le premier rail dans les toilettes, les vannes qui fusent, les filles séduites, les petits matins chez des gens rencontrés le soir même, cokés eux aussi, à refaire le monde. Et le dérapage progressif, insidieux. Un drame financier : découverts, puis dettes.
Un drame pour les proches : une vie de couple brisée, avec une compagne à laquelle j'ai menti pendant trois ans pour justifier mes soirées. Un drame physique et moral : celui de l'épuisement et de l'impression d'un gouffre sans fin, et quelques petites crises de tachycardie qui auraient pu mal virer, vu les saloperies avec lesquelles tous les dealers de Paris la coupent. J'en sors à peine et je dois me surveiller à chaque apéro, à chaque moment festif, pour ne pas composer le numéro fatidique."


http://www.lemonde.fr/sante/article/2012/04/13/la-drogue-au-travail-les-dopes-du-quotidien_1685006_1651302.html















vendredi 6 janvier 2012

Réunion de groupe pour l'entourage de personnes dépendantes

UNE PERSONNE DE VOTRE ENTOURAGE PRESENTE UNE ADDICTION OU UN COMPORTEMENT D’EXCES
(héroïne, cocaïne, alcool, tabac, cannabis, jeux d’argent, jeux vidéo)

VOUS VOUS POSEZ DES QUESTIONS

- Vous souhaitez rencontrer d’autres personnes qui vivent cette situation pour échanger

- Vous souhaitez participer à un groupe de soutien et de réflexion à ce sujet


Le CSAPA  vous propose une rencontre le 27 janvier à 17h  à Villerupt, 53 rue Carnot

Vous pouvez nous contacter pour vous inscrire par :

téléphone : 03.82.89.92.24

mail : csapa.accueil@alpha-sante.fr


Groupe de parole animé par une psychologue et une éducatrice.

(article paru dans le Républicain Lorrain Villerupt le 6 janvier 2012)



Edit du 17 février : Les prochains groupe de parole pour l'entourage auront lieu le 2 mars à 17h,  le 13 avril et le 11 mai à 17H à Villerupt

jeudi 5 janvier 2012

Meilleurs voeux du CSAPA pour 2012

Dans un article du journal "Le Monde", vous pouvez lire les conseils  de psychologues et psychiatres pour la nouvelle année (http://www.lemonde.fr/rendez-vous/article/2012/01/04/conseils-de-psys-pour-optimiser-2012_1624827_3238.html)
 En voici un extrait :


"Croire en son ado
Xavier Pommereau est psychiatre, auteur de "Nos ados.com en images" Misez sur les compétences de l'adolescent plutôt que de toujours souligner ses insuffisances. A quoi s'intéresse-t-il ? En quoi semble-t-il doué ? Qu'aimerait-il faire? Des questions essentielles que l'on doit se poser à l'heure où - crise oblige - la motivation et les capacités d'adaptation font déjà la différence avec la seule acquisition des diplômes. Parents, n'ayez plus le nez dans le guidon scolaire. Si la réussite des études est au rendez-vous, tant mieux ! Mais lorsqu'elle ne l'est pas, ou qu'elle ne correspond pas à nos attentes, osons interroger nos propres exigences. Ne sommes-nous pas dans la quête fébrile de résultats comme ces agences de notation dont nous dénonçons le diktat ? Osons nous poser calmement toutes ces questions, et portons un autre regard sur notre ado, ses besoins, ses envies, ses projets. Et lorsque lui-même semble ne s'intéresser à rien, au lieu de le traiter d'incapable ou de fainéant, acceptons de penser qu'il se cherche, qu'il craint de nous décevoir ou qu'il ne connaît pas encore l'étendue de ses propres ressources. C'est alors à nous de l'aider à les découvrir, et surtout de dire tout haut le bien que l'on pense tout bas de ses succès et de ses engagements."
"Prendre du temps pour soi
Serge Hefez est psychiatre et psychanalyste, auteur de "Scènes de la vie conjugale" Aujourd'hui, dans la plupart des couples, les deux partenaires pratiquent une valse-hésitation entre une aspiration à la fusion et un puissant désir d'autonomie. Cette quadrature du cercle n'est évidente pour personne, mais le lien conjugal est devenu le fusible idéal lorsque nous nous sentons menacés par l'insatisfaction. Les magazines prônent le dialogue, l'attention, les moments exceptionnels de surprise partagée, et ces directives sont bien sûr pleines de bon sens. Mais c'est aussi, et parfois avant tout, l'excès de fusion qui exaspère les"individus individualisés" que nous sommes devenus. Mon conseil irait donc plutôt à rebrousse-poil : développez votre vie personnelle, vos goûts, vos lectures, vos aptitudes sportives, vos aspirations culturelles ; engagez-vous dans un groupe, une association, un parti ; retrouvez le plaisir d'être vous-même, et proposez à l'autre un amoureux accompli pour qui le couple n'est pas une béquille."
" Viser les petits engagements
Michel Lejoyeux est professeur de psychiatrie et d'addictologie et auteur de "Changer... en mieux"           Dans le domaine du travail, comment s'adapter à ce que nous imposera la crise, l'évolution technologique et bien d'autres surprises que nous réserve 2012 ? Peut-être en évitant le syndrome dit "de l'imposteur" et en commençant à se trouver légitime dans les tâches que l'on accomplit et les missions que l'on assume. Pourquoi ne pas décider, en début d'année, de "mieux" travailler, c'est-à-dire de défendre farouchement, face aux exigences de productivité ou d'efficience, son espace intime, sa vie personnelle, amoureuse, familiale et artistique.
Préparons aussi les temps partagés avec nos familles, nos amours, nos enfants avec autant de sérieux et de concentration que nous mettons au travail. Et préférons les "petits" engagements, les défis que l'on relève en une journée aux grandes déclarations d'intention, rarement suivies d'effet."

mercredi 21 décembre 2011

Le centre de soins vous souhaite un joyeux Noël !


Quatre patients, avec Raphaël et Nathalie, éducateurs, préparant  les sablés aromatisés noix de coco et épices de Noël ...

mercredi 14 décembre 2011

Auto-questionnaire sur les jeux vidéos

1) Lorsque je ne joue pas aux jeux vidéo, je continue à y penser ( à me remémorer des parties, à planifier la prochaine partie, etc.).

2) Je passe de plus en plus de temps à jouer aux jeux vidéo.

3) J’ai essayé de contrôler, de diminuer ou d’arrêter de jouer, ou généralement je joue plus longtemps que je ne l’avais planifié.

4) Lorsque je ne peux pas jouer aux jeux vidéo, je deviens de mauvaise humeur, irritable.

5) Lorsque je ne me sens pas bien (nerveux, triste ou en colère), ou lorsque j’ai des problèmes, j’utilise plus souvent les jeux vidéo.

6) Lorsque je perds une partie, ou lorsque je n’atteins pas les résultats escomptés, j’ai besoin de jouer plus pour atteindre mon but.

7) Parfois, je cache aux autres, tels mes parents, mes amis, mes professeurs, que je joue aux jeux vidéo.

8) Afin de jouer aux jeux vidéo, je me suis absenté de l’école ou du travail, ou j’ai menti, ou j’ai volé, ou je me suis querellé ou battu avec quelqu’un.

9) À cause des jeux vidéo, j’ai négligé mes obligations professionnelles ou scolaires, ou j’ai sauté un repas, ou je me suis couché tard, ou j’ai passé moins de temps avec mes amis et ma famille.


Si vous souhaitez faire le point ou être aidé n'hésitez pas à nous contacter.

http://www.pedagojeux.fr./
http://www.media-awareness.ca/francais/parents/jeux_video/inquietudes/dependance_jeux.cfm
http://www.game-addict.org/accueil-pourquoi_ce_site.html
http://www.squiggle.be/print/810
http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9pendance_au_jeu_vid%C3%A9o
http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2011/04/25/Les-jeux-vidéo-ne-sont-pas-une-drogue-et-ne-rendent-pas-violent
http://www.cles.com/dossiers-thematiques/psychologies/pourquoi-sommes-nous-accros-aux/article/une-nouvelle-addiction
http://www.federationaddiction.fr/abus-decrans-chez-les-adolescents/