Qui ?

Blog collectif du Centre de Soins des addictions, destiné à informer, et à recevoir les contributions des patients du C.S.A.P.A du Pays-Haut, mais aussi des membres de leur famille, de leur couple, des amis...

mercredi 21 décembre 2011

Le centre de soins vous souhaite un joyeux Noël !


Quatre patients, avec Raphaël et Nathalie, éducateurs, préparant  les sablés aromatisés noix de coco et épices de Noël ...

mercredi 14 décembre 2011

Auto-questionnaire sur les jeux vidéos

1) Lorsque je ne joue pas aux jeux vidéo, je continue à y penser ( à me remémorer des parties, à planifier la prochaine partie, etc.).

2) Je passe de plus en plus de temps à jouer aux jeux vidéo.

3) J’ai essayé de contrôler, de diminuer ou d’arrêter de jouer, ou généralement je joue plus longtemps que je ne l’avais planifié.

4) Lorsque je ne peux pas jouer aux jeux vidéo, je deviens de mauvaise humeur, irritable.

5) Lorsque je ne me sens pas bien (nerveux, triste ou en colère), ou lorsque j’ai des problèmes, j’utilise plus souvent les jeux vidéo.

6) Lorsque je perds une partie, ou lorsque je n’atteins pas les résultats escomptés, j’ai besoin de jouer plus pour atteindre mon but.

7) Parfois, je cache aux autres, tels mes parents, mes amis, mes professeurs, que je joue aux jeux vidéo.

8) Afin de jouer aux jeux vidéo, je me suis absenté de l’école ou du travail, ou j’ai menti, ou j’ai volé, ou je me suis querellé ou battu avec quelqu’un.

9) À cause des jeux vidéo, j’ai négligé mes obligations professionnelles ou scolaires, ou j’ai sauté un repas, ou je me suis couché tard, ou j’ai passé moins de temps avec mes amis et ma famille.


Si vous souhaitez faire le point ou être aidé n'hésitez pas à nous contacter.

http://www.pedagojeux.fr./
http://www.media-awareness.ca/francais/parents/jeux_video/inquietudes/dependance_jeux.cfm
http://www.game-addict.org/accueil-pourquoi_ce_site.html
http://www.squiggle.be/print/810
http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9pendance_au_jeu_vid%C3%A9o
http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2011/04/25/Les-jeux-vidéo-ne-sont-pas-une-drogue-et-ne-rendent-pas-violent
http://www.cles.com/dossiers-thematiques/psychologies/pourquoi-sommes-nous-accros-aux/article/une-nouvelle-addiction
http://www.federationaddiction.fr/abus-decrans-chez-les-adolescents/

mercredi 30 novembre 2011

Un film réalisé par des élèves meusiens: "la mort à tes trousses"

"La mort à tes trousses : histoires stupéfiantes " visible en streaming ici : http://www.crdp-lorraine.fr/typo3/55/services/accompagnement-pedagogique/projets-departementaux/la-mort-a-tes-trousses.html

Réalisation d’un DVD axé sur 3 témoignages de toxicomanes
Quatre équipes scolaires impliquées :


•élèves de 3e du collège R. Poincaré à Bar-le-Duc participant à un atelier d’accompagnement éducatif
•élèves de seconde du lycée R. Poincaré à Bar-le-Duc suivant l’enseignement d’exploration « arts visuels »
•élèves de première et terminale professionnelle du lycée professionnel E. Zola à Bar-le-Duc
•élèves de première et terminale du lycée Margueritte à Verdun.

Les jeunes ont interviewé des témoins, encadrés et accompagnés par les professeurs et la réalisatrice Amélie Blottière de la Compagnie du théâtre des Affinités à Montreuil.

"Le film relate le parcours de trois anciens toxicomanes à l’héroïne qui ont accepté de témoigner. Avec des profils, des histoires singulières et les mots qui sont les leurs, ils nous font part de leur expérience : ils décrivent leur premier contact avec le produit, ses effets, la spirale infernale dans laquelle ils sont tombés et leur combat de tous les instants pour se sortir de cette dépendance à l’héroïne.
Leur parole est néanmoins empreinte d’espoir puisqu’ils sont sortis de leur addiction à l’héroïne même si l’issue laisse parfois des séquelles psychologiques ou physiques lourdes."

samedi 12 novembre 2011

Conduite automobile et substances psychoactives

" L’observatoire français des toxicomanies, OFDT, a conduit le projet SAM, stupéfiants et accidents mortels : étude des conducteurs impliqués dans un accident mortel entre 2001 et 2003 dont l’objectif était de rendre compte du rôle des stupéfiants dans la survenue d’un accident mortelSeules ont été inclues dans cette étude, les victimes décédées rapidement lors de l’accident."
L’étude a porté sur 16 705 conducteurs impliqués dans 10 300 accidents.

Résultats :
" Parmi les conducteurs impliqués dans un accident mortel :
  • 20% ont une positivité à l’alcool,
  • 8% ont une positivité au cannabis.
La positivité à l’alcool est donc 3 fois plus élevée que celle aux stupéfiants.
Une positivité à l’alcool est deux fois plus fréquente chez les conducteurs positifs aux stupéfiants que chez ceux qui ne le sont pas.
Pour les conducteurs positifs pour les stupéfiants : 90% le sont pour le cannabis.Faute d’un dépistage systématique et fiable des médicaments, l’association de stupéfiants avec des médicaments n’a pu être clairement estimée.
On observe une sur-représentation des hommes parmi les conducteurs impliqués dans les accidents mortels.
Ils ont également une plus grande propension à consommer de l’alcool et du cannabis.
A propos de la catégorie professionnelle des conducteurs impliqués dans ces accidents mortels, on observe :
  • une très fréquente positivité aux stupéfiants et à l’alcool des chômeurs et dans une moindre mesure des ouvriers,
  • une fréquente positivité mais limitée à l’alcool pour les artisans et les commerçants.
Pour les conducteurs professionnels, la fréquence de la consommation de stupéfiants ou alcool est très modérée.
2 conducteurs sur 3 sont considérés comme responsable de leur accident au sens de Robertson et Drummer.  Les conducteurs responsables sont 2 fois plus souvent positif aux stupéfiants que les non responsables et 5 fois plus souvent positifs à l’alcool que les non responsables."
La banalisation de la consommation de cannabis en fait oublier ses risques sur la santé, y compris celle des autres : en effet, nous savons que  la consommation de substances psychoactives détériore les capacités de conduite et augmente le risque d’accident.
La conduite sous l’emprise de stupéfiant ou d’alcool est sanctionné par le retrait de 6 points sur le permis, ce qui équivaut à une annulation du permis chez un jeune conducteur.

Vous pouvez lire également les articles suivants :

mercredi 17 août 2011

Sport et Addiction

Extrait d'un article paru dans le journal "Le monde" :

"Le dernier Sport & Vie (n°126, p.46-52) consacre un dossier intéressant à un sujet peu souvent abordé, voire ignoré : la dépendance sportive. (...)
 Les travaux réalisés (par les chercheurs en psychologie du sport) ont conduit les auteurs à identifier deux formes de passions : la passion obsessionnelle et la passion harmonieuse.
La passion harmonieuse est une force motivationnelle qui permet à l’individu de se sentir libre et de s’adonner de son plein gré à son activité. Comme le souligne Vallerand et ses collaborateurs, avec ce type de passion, l’activité ne domine pas l’identité de la personne.
La passion obsessionnelle, quant à elle, est une force motivationnelle qui pousse à s’adonner à une discipline allant parfois jusqu’à rendre le pratiquant prisonnier de celle-ci. Tout se passe comme si une force intérieure le contrôlait et induisait l’obligation de pratiquer. Vallerand et col. précisent : « Cet engagement étant hors de tout contrôle, l’activité peut finir par occuper une place disproportionnée dans l’identité de la personne et générer des conflits entre le sport en question et d’autres aspects de sa vie » (2008,p.271).

Les dangers de la passion obsessionnelle sont évidents. Pourtant, ils sont rarement considérés à leur juste mesure tant certains acteurs du système sportif se plaisent à diriger un athlète obsédé par son sport, ressentant une obligation viscérale de pratiquer, ne pouvant envisager de vivre sans, comme contrôlé, dirigé par sa discipline, le conduisant à reléguer sa personne au second plan. Dans le haut niveau, l’obsession serait presque… recommandée. Seulement… qui dit obsession, dit risque de dépendance et dans ce domaine, les sportifs amateurs n’ont rien à envier aux sportifs de haut niveau.

Cette addiction au sport porte un nom : la bigorexie. L’article du journaliste de Sport & Vie, Raphaël Godet, sous le titre « A la clinique des bigorexiques », nous fait partager le quotidien de quatre personnes souffrant de ce mal reconnu par l’Organisation Mondiale de la Santé. Au fil des témoignages, il s’appuie sur les explications de professionnels sur la question afin que le lecteur puisse se rendre compte de la réalité de ce phénomène… ou afin de lui offrir l’occasion de se reconnaître. Nous parlons ici d’hommes et de femmes pour qui la pratique du sport domine le quotidien, pour qui la moindre heure d’entraînement perdue déclenche un terrible désordre. Rien ne peut les retenir à la maison, les heures d’engagement se multiplient excessivement aux dépens des amis, de la famille. Eric, par exemple, préfère s’entraîner plutôt que d’accepter une invitation de ses amis, qui ne l’invitent plus... Il choisit ses vacances en fonction de l’itinéraire des courses cyclistes et avoue ne pas avoir su quoi dire quand sa femme lui a demandé de choisir entre elle et le vélo.

Au Centre d’Accompagnement et de Prévention (CAPS) de Bordeaux, la bigorexie n’est pas traitée à la légère. Sandrine Afflelou, intervenante de la structure, voit en consultation des centaines de sportifs souffrant de ce problème. Pas étonnant quand nous savons que « 10 à 15% des sportifs ayant une pratique intensive souffrent en réalité d’une véritable addiction ». De plus, elle précise : « La haute compétition n’est pas une condition sine qua non pour développer une bigorexie » (p.49).

La prise de conscience de l’existence de cette dépendance excessive à l’activité sportive est importante tant les conséquences peuvent s’avérer dramatiques pour les personnes concernées. Les spécialistes du Centre d’Etudes et de Recherches en Psychopathologie (CERPP) de Toulouse préviennent : il s’agit d’un « besoin irrépressible et compulsif de pratiquer régulièrement et intensivement une ou plusieurs activités physiques et sportives en vue d’obtenir des gratifications immédiates et ce malgré des conséquences négatives à long terme sur la santé physique, psychologique et sociale » (p.48).



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Numéro vert gratuit et anonyme ECOUTE DOPAGE 0800 15 2000
(du lundi au vendredi de 10h à 20h)
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mercredi 20 juillet 2011

Auto-évaluation du comportement envers les jeux d'argent

Les jeux de hasard et d'argent peuvent devenir problématiques ou pathologiques.
Voici un questionnaire qui permet de faire le point à ce sujet  (extrait de "Du plaisir du jeu au jeu pathologique 100 questions pour mieux gérer la maladie" Dr Belkacem, Pr Reynaud, Pr Venisse) :





































Questions 4 à 11 :





































Questions 12 à 16 :




























































(on parle du livre ICI )
N'hésitez pas à nous contacter à partir d'un score de trois points.



http://www.inpes.sante.fr/
http://www.crje.fr/
http://www.centredesaddictions.org/

http://users.skynet.be/joueurs/index.htm
http://www.sos-joueurs.org/
http://www.gamblersanonymous.org/
http://www.joueurs-info-service.fr/
http://www.aide-info-jeu.fr/


http://www.crje.fr/enquete_prevalence_jeu_france_2011.html