Qui ?
- CSAPA du Pays-Haut
- Blog collectif du Centre de Soins des addictions, destiné à informer, et à recevoir les contributions des patients du C.S.A.P.A du Pays-Haut, mais aussi des membres de leur famille, de leur couple, des amis...
lundi 11 novembre 2013
mercredi 3 juillet 2013
Le tableau d'expression à Briey
Dans l'entrée de notre antenne de Briey se trouve un tableau d'expression. Il vous permet d'afficher votre humeur, votre point de vue, vos remarques... N'hésitez pas à en faire usage !
Le tableau est effacé chaque début de mois.
Voici celui du mois de Juin :
Et voilà le tableau de Juillet-Août ! (publié début septembre) :
Le tableau est effacé chaque début de mois.
Voici celui du mois de Juin :
Et voilà le tableau de Juillet-Août ! (publié début septembre) :
dimanche 27 janvier 2013
Alerte à l'héroïne frelatée
http://www.drogues-info-service.fr/?Alerte-DGS-heroine
En janvier 2013, dans la région parisienne, en Seine Saint-Denis, saisie d'héroïne coupée au DXM dextrométhorphane, ce qui accroit les risques d'overdoses et de dépression respiratoire.
La grande variabilité de pourcentage d'héroïne présente, sans signes extérieurs pour identifier la composition de la poudre, augmente également le risque de surdose mortelle.
La Direction Générale de la Santé préconise de solliciter les services d'urgence ou le SAMU (15) en cas de signes inhabituels.
En janvier 2013, dans la région parisienne, en Seine Saint-Denis, saisie d'héroïne coupée au DXM dextrométhorphane, ce qui accroit les risques d'overdoses et de dépression respiratoire.
La grande variabilité de pourcentage d'héroïne présente, sans signes extérieurs pour identifier la composition de la poudre, augmente également le risque de surdose mortelle.
La Direction Générale de la Santé préconise de solliciter les services d'urgence ou le SAMU (15) en cas de signes inhabituels.
jeudi 11 octobre 2012
Cannabis et sclérose en plaque
La sclérose en plaques est une maladie neurologique auto-immune qui affecte le cerveau, le nerf optique et la moelle épinière. Elle altère la transmission des influx nerveux et se manifeste par poussées, aboutissant au bout de quelques années à une pathologie très invalidante.
Une étude dirigée par John Peter Zajicek, du groupe de recherche britannique sur la neurologie clinique a porté sur 279 patients britanniques pendant 12 semaines.
Les patients atteints de sclérose en plaque étaient divisés en deux groupes, les uns recevant des cachets de tetrahydrocannabinol, un extrait de cannabis, et les autres un placebo. Les doses ont été régulièrement augmentées de 2,5 mg à une dose maximum de 25 mg au bout de 15 jours, une dose maintenue pendant le reste du test. A la fin de l'étude, 29,4 % des patients inclus dans le groupe cannabis ont fait état d'une atténuation de leur raideur musculaire (ou atténuation de la spasticité -qui est une augmentation exagérée du tonus musculaire -) contre 15,7 % dans le groupe témoin.
Le changement (confirmant deux précédentes études) était perceptible dès la 4e semaine et s'étendait également à la douleur et à la qualité du sommeil. L'amélioration était la plus significative chez les patients qui ne prenaient pas de traitement antispasmodique, avec un taux de réponses positives atteignant 40 % chez les patients prenant des extraits de cannabis. Les effets secondaires étaient en revanche supérieurs dans le groupe cannabis et concernaient principalement des problèmes intestinaux et des troubles du système nerveux.
http://www.lemonde.fr/sante/article/2012/10/09/selon-une-etude-le-cannabis-attenue-la-raideur-musculaire-dans-la-sclerose-en-plaques_1772077_1651302.html
http://www.lefaitmedical.ch/fr/articles/cannabis-et-sclerose-en-plaques-8-33
http://scleroseenplaques.ca/fr/recherche/medmmo-marijuanastudies-nov03Fr.htm
http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=sclerose_plaques_pm :
Par contre les patients atteints de sclérose en plaque doivent éviter le café, l’alcool et le tabac. Ces stimulants du système nerveux tendent généralement à aggraver les symptômes.
En juin 2013 (JO du 7 juin) un décret autorise la mise sur le marché (AMM) pour les médicaments contenant du cannabis ou ses dérivés.
voir aussi : http://www.informationhospitaliere.com/terme-cannabis.html
Une étude dirigée par John Peter Zajicek, du groupe de recherche britannique sur la neurologie clinique a porté sur 279 patients britanniques pendant 12 semaines.
Les patients atteints de sclérose en plaque étaient divisés en deux groupes, les uns recevant des cachets de tetrahydrocannabinol, un extrait de cannabis, et les autres un placebo. Les doses ont été régulièrement augmentées de 2,5 mg à une dose maximum de 25 mg au bout de 15 jours, une dose maintenue pendant le reste du test. A la fin de l'étude, 29,4 % des patients inclus dans le groupe cannabis ont fait état d'une atténuation de leur raideur musculaire (ou atténuation de la spasticité -qui est une augmentation exagérée du tonus musculaire -) contre 15,7 % dans le groupe témoin.
Le changement (confirmant deux précédentes études) était perceptible dès la 4e semaine et s'étendait également à la douleur et à la qualité du sommeil. L'amélioration était la plus significative chez les patients qui ne prenaient pas de traitement antispasmodique, avec un taux de réponses positives atteignant 40 % chez les patients prenant des extraits de cannabis. Les effets secondaires étaient en revanche supérieurs dans le groupe cannabis et concernaient principalement des problèmes intestinaux et des troubles du système nerveux.
http://www.lemonde.fr/sante/article/2012/10/09/selon-une-etude-le-cannabis-attenue-la-raideur-musculaire-dans-la-sclerose-en-plaques_1772077_1651302.html
http://www.lefaitmedical.ch/fr/articles/cannabis-et-sclerose-en-plaques-8-33
http://scleroseenplaques.ca/fr/recherche/medmmo-marijuanastudies-nov03Fr.htm
http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=sclerose_plaques_pm :
Les Canadiens atteints de sclérose en plaques peuvent employer la marijuana fumée pour soulager leurs douleurs aiguës et les spasmes persistants, tel que le stipule le Règlement sur l’accès à la marijuana à des fins médicales. Pour en savoir plus, visiter la page Web de la Division de l’accès médical à la marijuana de Santé Canada (section Sites d’intérêt).
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En juin 2013 (JO du 7 juin) un décret autorise la mise sur le marché (AMM) pour les médicaments contenant du cannabis ou ses dérivés.
voir aussi : http://www.informationhospitaliere.com/terme-cannabis.html
mercredi 29 août 2012
Cannabis adolescence et capacités cognitives
Le fait de fumer précocément du cannabis rend plus facilement dépendant de cette substance par la suite.
Et fumer régulièrement du cannabis à l'adolescence aurait des conséquences sur l'évolution des capacités intellectuelles.
Vous trouverez ci-après des articles de presse à propos d'une étude néo-zélandaise mettant en évidence l'effet néfaste de la consommation de cannabis à l'adolescence sur la concentration, la mémoire, la vivacité intellectuelle .
La variable clé, selon ces chercheurs, c'est l'âge du début de la consommation : ce n'est pas simplement l'utilisation chronique qui provoque ces déficits, mais une utilisation chronique à l'adolescence (qui correspond à une période cruciale de développement et de maturation du cerveau : réorganisation des neurones, spécialisation des synapses, développement du lobe frontal qui gère la pensée abstraite...).
Les sujets qui ont commencé à fumer du cannabis une fois leur cerveau complètement formés, à l'âge adulte, ne présenteraient pas de déficits mentaux similaires. (Pour en savoir plus sur le cerveau : http://lecerveau.mcgill.ca/)
documentaire "les paradoxes du cannabis" : http://www.youtube.com/watch?v=JWm_4D_Ta7A
http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2012-08-28/cannabis-effets-sur-le-quotient-intellectuel
http://www.lemonde.fr/sante/article/2012/08/28/une-etude-souligne-les-effets-nefastes-du-cannabis-sur-le-cerveau-des-adolescents_1752093_1651302.html
http://www.noorinfo.com/Cannabis-chez-les-adolescents-le-QI-en-fumee_a5255.html
http://quoi.info/actualite-sante/2012/08/28/une-etude-demontre-les-effets-nefastes-du-cannabis-sur-le-cerveau-de-ladolescent-1148867/
http://news.doctissimo.fr/Sante/Ados-fumer-regulierement-du-cannabis-abimerait-durablement-le-cerveau-28616
Si vous avez moins de 18 ans et consommez régulièrement du cannabis, n'hésitez pas à venir nous rencontrer pour en parler et être accompagné : consultations cannabis au CSAPA à Villerupt et Briey, sur rendez-vous.
Précédent article sur le cannabis sur ce blog : http://blogcsapa.blogspot.fr/2010/12/cannabis.html
Rappelons que la prise d'alcool et le "binge-drinking" à l'adolescence présente des risques de coma (mortel) et de séquelles cognitives, troubles de la mémoire et de l'apprentissage, troubles de l'humeur : destructions de neurones au niveau du cortex pré-frontal, perturbation des circuits dopaminergiques, diminution du volume de l'hippocampe, altération des fonctions sérotoninergiques.
http://www.arte.tv/fr/les-paradoxes-du-cannabis/2982610.html
http://wp.arte.tv/leblogueur/2012/09/30/le-faux-cannabis-provoque-de-vrais-malaises/
http://www.youtube.com/watch?v=0d5bP-sqyk8
Questionnaire ADOSPA :
Et fumer régulièrement du cannabis à l'adolescence aurait des conséquences sur l'évolution des capacités intellectuelles.
Vous trouverez ci-après des articles de presse à propos d'une étude néo-zélandaise mettant en évidence l'effet néfaste de la consommation de cannabis à l'adolescence sur la concentration, la mémoire, la vivacité intellectuelle .
La variable clé, selon ces chercheurs, c'est l'âge du début de la consommation : ce n'est pas simplement l'utilisation chronique qui provoque ces déficits, mais une utilisation chronique à l'adolescence (qui correspond à une période cruciale de développement et de maturation du cerveau : réorganisation des neurones, spécialisation des synapses, développement du lobe frontal qui gère la pensée abstraite...).
Les sujets qui ont commencé à fumer du cannabis une fois leur cerveau complètement formés, à l'âge adulte, ne présenteraient pas de déficits mentaux similaires. (Pour en savoir plus sur le cerveau : http://lecerveau.mcgill.ca/)
documentaire "les paradoxes du cannabis" : http://www.youtube.com/watch?v=JWm_4D_Ta7A
http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2012-08-28/cannabis-effets-sur-le-quotient-intellectuel
http://www.lemonde.fr/sante/article/2012/08/28/une-etude-souligne-les-effets-nefastes-du-cannabis-sur-le-cerveau-des-adolescents_1752093_1651302.html
http://www.noorinfo.com/Cannabis-chez-les-adolescents-le-QI-en-fumee_a5255.html
http://quoi.info/actualite-sante/2012/08/28/une-etude-demontre-les-effets-nefastes-du-cannabis-sur-le-cerveau-de-ladolescent-1148867/
http://news.doctissimo.fr/Sante/Ados-fumer-regulierement-du-cannabis-abimerait-durablement-le-cerveau-28616
Si vous avez moins de 18 ans et consommez régulièrement du cannabis, n'hésitez pas à venir nous rencontrer pour en parler et être accompagné : consultations cannabis au CSAPA à Villerupt et Briey, sur rendez-vous.
Précédent article sur le cannabis sur ce blog : http://blogcsapa.blogspot.fr/2010/12/cannabis.html
Rappelons que la prise d'alcool et le "binge-drinking" à l'adolescence présente des risques de coma (mortel) et de séquelles cognitives, troubles de la mémoire et de l'apprentissage, troubles de l'humeur : destructions de neurones au niveau du cortex pré-frontal, perturbation des circuits dopaminergiques, diminution du volume de l'hippocampe, altération des fonctions sérotoninergiques.
http://www.arte.tv/fr/les-paradoxes-du-cannabis/2982610.html
http://wp.arte.tv/leblogueur/2012/09/30/le-faux-cannabis-provoque-de-vrais-malaises/
http://www.youtube.com/watch?v=0d5bP-sqyk8
Questionnaire CAST
Cannabis Abuse Screening Test
• Avez-vous déjà fumé du cannabis avant midi ?
• Avez-vous déjà fumé du cannabis lorsque vous étiez seul(e) ?
• Avez-vous déjà eu des problèmes de mémoire à cause de votre consommation de cannabis ?
• Des amis ou des membres de votre famille vous ont-ils déjà dit que vous devriez réduire votre consommation ?
• Avez-vous déjà essayé de réduire ou d’arrêter votre consommation de cannabis sans y arriver ?
• Avez-vous déjà eu des problèmes à cause de votre consommation de cannabis (dispute, bagarre, accident, crise d’angoisse, mauvais résultat à l ’école...) ?
Risque faible d'abus de consommation réponses positives < ou = 2
Risque modéré réponses positives > ou = 3 (vous pouvez venir nous rencontrer)
Risque élevé réponses positives > ou = 6.
Questionnaire ADOSPA :
Questionnaire CRAFFT (ADOSPA)
(repérage précoce de consommations
nocives de S.P.A.)
1) Êtes-vous
déjà monté dans un véhicule (Auto, moto, scooter) conduit par quelqu’un (vous y compris) qui
avait bu ou qui était défoncé ?
2) Utilisez-vous
de l’alcool ou d’autres drogues pour vous Détendre, vous sentir mieux ou
tenir le coup ?
3) Avez-vous Oublié des choses que
vous deviez faire (ou fait des choses que
vous n’auriez pas habituellement faites) quand vous
utilisez de l’alcool ou d’autres drogues ?
4) Consommez-vous
de l’alcool et d’autres drogues quand vous êtes Seul(e) ?
5) Avez-vous
déjà eu des Problèmes en consommant de l’alcool ou d’autres
drogues ?
6) Vos Amis
ou votre famille vous ont-ils déjà dit que vous deviez réduire votre
consommation de boissons alcoolisées ou d’autres drogues ?
Un score inférieur à 2 indique un usage simple
Un score égal
à 2 indique un usage à risque (et peut déjà vous amener à nous contacter)
Un score ≥ 3
indique un usage nocif voire dépendance
vendredi 24 août 2012
Réunions pour les proches
Les rencontres pour les proches des personnes dépendantes (suivies ou non par le CSAPA) reprendront le 7 septembre à 17h30 à Villerupt, puis chaque premier vendredi du mois.
Elles seront animées par deux membres de l'équipe (éducatrice, médecin ou psychologue).
Ces groupes de parole ont pour but d'apporter écoute et soutien à l'entourage (parents, enfants, fratrie, conjoints...) de personnes présentant une addiction, ou des conduites d'excès, des consommations abusives.
Ces temps collectifs sont anonymes et gratuits, ils permettent d'échanger, de s'informer, de faire part de ses craintes et difficultés, de partager des expériences, de trouver des ressources.
Il n'y a pas d'obligation d'engagement, cependant ces rencontres sont profitables après 2 ou 3 participations.
Vous pouvez annoncer votre présence en téléphonant au 03 82 89 92 24, comme l'indique notre plaquette :
lundi 30 juillet 2012
Livres et chansons
Vous trouverez ICI toutes les archives des paroles de chansons, extraits de livres, bandes dessinées et autres textes qui traitent des addictions, que nous rassemblons pour vous depuis 2010 ; N'hésitez pas à nous signaler ceux que vous connaissez, que nous pourrons ajouter.
N'hésitez pas non plus à nous faire parvenir vos témoignages, textes ou dessins que nous pouvons publier sur ce blog.
( ICI les dernières en date, bonne lecture ! )
Paroles "Addictions" du groupe Superbus
Toutes les chansons sont écrites et composées par Jennifer Ayache, chanteuse du groupe
Mords-toi la langue
Tu vas finir par te taire
Rien n’est plus tendre
Qu’un petit bout de chair
Je ne me passe plus de vous
Je ne me passe plus de tout
Refrain :
J’additionne les addictions
Je collectionne à ma façon
J’additionne les addictions
Je collectionne à ma façon
Et je les jette comme je prends
J’affectionne les tourments
Et j’apprends
Et je jette comme je prends
J’affectionne les tourments
J’apprends
Mords-toi la langue
Tu vas finir par me plaire
Reste dans l’angle
Que je te voie bien le faire
Je ne me passe plus de vous
Je ne me passe plus de tout
(Refrain)
Mords-toi la langue
Mords-toi la langue
Tu vas finir par me plaire
Je ne me passe plus de vous
Je ne me passe plus de tout
encore encore encore encore
(Refrain)
lundi 16 juillet 2012
Alerte sanitaire pour les usagers d'héroïne
Depuis le 5 juin 2012, 5 cas d'infection grave au bacille du charbon (anthrax) ont été signalés chez des consommateurs d'héroïne en France, en Allemagne et au Danemark.
L'origine très probable de ces infections est la contammination de l'héroïne ou des produits de coupe par le bacille du charbon, spores toxiques d'une bactérie, non visibles à l'oeil nu : Les personnes peuvent être infectées au contact de ces spores par injection, inhalation (sniff) ou ingestion (aucune voix d'administration n'élimine le risque).
Une épidémie de la maladie du charbon liée à l'injection d'héroïne a déjà eu lieu en 2009-2010 dans plusieurs pays d'Europe. (voir http://www.drogues-info-service.fr/?Point-sur-l-infection-par-la)
Un traitement antibiotique est efficace s'il est mis en route rapidement.
Dans les quatre jours après la consommation, on peut observer un gonflement, rougeur, abcès au point d'injection , mais aussi fièvre, maux de tête, nausée.
http://prevaction.org/2012/06/28/2-cas-de-charbon-lies-a-l%e2%80%99injection-d%e2%80%99heroine-en-allemagne/
Si l'héroïne a été inhalée, la personne peut présenter un syndrôme grippal (fièvre, douleurs musculaires, maux de tête, toux) avec difficultés respiratoires.
Il est important, de cesser toute consommation d'héroïne, pendant tout le temps de cette alerte. Au besoin, rapprochez-vous d'un CSAPA, qui pourra vous délivrer un traitement de substitution, durant cette période. En cas de doute, il est important d'avoir un avis médical.
http://www.federationaddiction.fr/alerte-sanitaire/
L'origine très probable de ces infections est la contammination de l'héroïne ou des produits de coupe par le bacille du charbon, spores toxiques d'une bactérie, non visibles à l'oeil nu : Les personnes peuvent être infectées au contact de ces spores par injection, inhalation (sniff) ou ingestion (aucune voix d'administration n'élimine le risque).
Une épidémie de la maladie du charbon liée à l'injection d'héroïne a déjà eu lieu en 2009-2010 dans plusieurs pays d'Europe. (voir http://www.drogues-info-service.fr/?Point-sur-l-infection-par-la)
Un traitement antibiotique est efficace s'il est mis en route rapidement.
Dans les quatre jours après la consommation, on peut observer un gonflement, rougeur, abcès au point d'injection , mais aussi fièvre, maux de tête, nausée.
http://prevaction.org/2012/06/28/2-cas-de-charbon-lies-a-l%e2%80%99injection-d%e2%80%99heroine-en-allemagne/
Si l'héroïne a été inhalée, la personne peut présenter un syndrôme grippal (fièvre, douleurs musculaires, maux de tête, toux) avec difficultés respiratoires.
Il est important, de cesser toute consommation d'héroïne, pendant tout le temps de cette alerte. Au besoin, rapprochez-vous d'un CSAPA, qui pourra vous délivrer un traitement de substitution, durant cette période. En cas de doute, il est important d'avoir un avis médical.
http://www.federationaddiction.fr/alerte-sanitaire/
vendredi 8 juin 2012
Témoignages sur Arte radio (internet)
THEME DROGUE : http://www.arteradio.com/keyword/5234/drogues/
avec :
- ---------------------
http://www.arteradio.com/son/616024/disciples_des_piqures/ :
Travail, famille et dépendances (20’06’’)
A la recherche d'une fille partie en fumée (16’28’’)
avec :
- ---------------------
http://www.arteradio.com/son/616024/disciples_des_piqures/ :
Travail, famille et dépendances (20’06’’)
« J'avais le souvenir du bonheur »
Il y a les drogués au crack qui font peur aux passants, il y a aussi des toxicomanes "inclus" et invisibles pour la société. Pierre, 41 ans, est fromager ; Philippe, 57 ans, est entrepreneur retraité et franc-maçon actif. Tous deux racontent leur lourde consommation d'héroïne, de cocaïne et désormais de méthadone. Propos libres sur le bonheur, la déchéance et la méfiance.
Enregistrements : mars-avril 11
------------------------- http://www.arteradio.com/son/19297/alcool___karate/
ALCOOL & KARATÉ Récit d'un combat à voix nue (17’04’’) « Je suis quand même sur mes gardes » Matthieu Crocq
La désintox est un sport de combat. L'histoire de Patrick, musicien, et de sa lutte contre la dépendance : alcoolisme, toxicomanie... Les coups reçus, les coups portés, les chutes et la victoire en vue.
Enregistrements : juillet 05
- -------------------------- http://www.arteradio.com/son/157000/la_crackee
A la recherche d'une fille partie en fumée (16’28’’)
« On n'a pas cherché à s'en sortir »
Un jour, Nicolas a discuté avec une jeune femme qui squattait l'entrée de son immeuble, dans le quartier de La Goutte d'Or, Paris XVIIIe. Puis il ne l'a plus vue. Alors il est parti à sa recherche, en interrogeant les voisins, la police, les accros au crack, les structures d'aide et de soin aux toxicomanes.
Enregistrements : novembre-décembre 07
- --------------------------http://www.arteradio.com/son/555/shit_accros/ :
SHIT ACCROS Une drogue douce pour une vie dure-dure (9’09’’) « On fera l'amour demain » Frédérique Pressmann
Paresse, paranoïa, dégoût : le cannabis n'a pas que des bons côtés. Et pourtant, ils fument... Témoignages rares sur une dépendance commune, mais souvent taboue. Il faut apprendre à gérer sa consommation.
Enregistrements : 16 & 30 avril 03
ENFANTS & PÉTARDS Peut-on fumer du shit devant les enfants ? (5’28’’) « On le dit pas, c'est pas pareil »
Peut-on fumer des pétards devant ses enfants ? A cette question cruciale, des millions de parents amateurs de cannabis ont répondu : ''Ben... euh... bof...'' Pour en savoir plus, notre reporter est allé interroger son amie Sophie. Plan-séquence.
Enregistrement : novembre 02
------------------------http://www.arteradio.com/son/250802/rapido/
RAPIDO Accro aux jeux du hasard (8’57’’) « Un addict de la Française des Jeux »
Comme des millions de Français, Daniel donne son argent à la Française des Jeux en échange de bouts de papier à gratter. Il nous raconte son addiction au Rapido, l'équivalent du crack pour les jeux de hasard : effet bref et intense, accoutumance immédiate, détresse à prévoir.
Enregistrements : mai 08
--------------------- http://www.arteradio.com/son/556/dealer_champs/ :
DEALER CHAMPS Un ex-gros dealer se met au vert (9’06’’) « Mal acquis profite jamais »
Enfant des cités, il a été un gros dealer de cannabis. De ceux qui font trembler dans les chaumières. Après quelques lourdes mésaventures, il s'est mis au vert. Et se raconte à micro ouvert.
Enregistrement : juin 03
jeudi 31 mai 2012
Journée mondiale sans tabac
" L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que d'ici 2020, le tabac sera la principale cause de décès et d'incapacité, avec plus de 10 millions de victimes par an. Le tabagisme entrainera alors plus de décès à travers le monde que le Sida, la turberculose, la mortalité maternelle, les accidents de voiture, les suicides et les homicides combinés...
La Journée mondiale sans tabac vise à mettre l'accent sur le rôle décisif joué par les professionnels de la santé dans la lutte antitabac. "
La Journée mondiale sans tabac vise à mettre l'accent sur le rôle décisif joué par les professionnels de la santé dans la lutte antitabac. "
http://www.lemonde.fr/tabac/
http://www.tabac-humain.com/
Si vous avez réussi à ne pas fumer, dites nous comment vous avez fait dans les commentaires...
mercredi 2 mai 2012
Quelques définitions (dépendance, sevrage, overdose...)
DROGUE : Substance d'origine naturelle ou synthétique qui agit sur l'organisme d'un sujet en modifiant ses sensations et son comportement.
L’alcool et le tabac sont des drogues dont l’usage et le commerce sont réglementés.
STUPEFIANT : Drogue qui produit un engourdissement des centres nerveux.
PSYCHOTROPE : stupéfiant d'origine synthétique (médicaments ou produits illicites).
TOXICOMANIE : Etat d'intoxication engendré par la consommation répétée d'une drogue (ou de drogues).
TOLERANCE : Phénomène qui conduit à augmenter les doses d'un produit pour obtenir le même effet.
ACCOUTUMANCE : Etat résultant de la consommation répétée d'une drogue et entrainant une certaine dépendance psychique.
DEPENDANCE : Fait pour l'individu de ne plus pouvoir se passer d'un produit ou substance considéré comme dangereux pour l'organisme. Il existe deux types de dépendance :
- La dépendance physique, provoquée notamment par les opiacés, la nicotine, les barbituriques... et qui entraîne l'apparition de signes cliniques qui constituent l'état de manque lorsqu'on cesse d'absorber le produit.
- La dépendance psychique : besoin psychologique de réitérer la prise du produit. Sa suppression entraîne un sentiment de malaise ou d'angoisse.
Ainsi, la dépendance psychologique aux amphétamines peut s’installer rapidement. Déjà à la suite d’une période intense de consommation, l’usager fait face à une période de "crash" où l’envie d’en reprendre est très forte mais passagère. Il est anxieux, agité, épuisé et dépressif. Bien que fatigué, il lui est difficile de trouver le sommeil. Ce crash peut durer plusieurs jours. En quelques semaines de consommation un usager peut éprouver une envie irrésistible de consommer pour retrouver les effets de la drogue (« craving » : désir ardent). En effet, le contraste entre le souvenir de la consommation et la fatigue, la dépression, l’anxiété qui suivent est de plus en plus difficile à supporter et à dominer. L’usager est alors conduit à reprendre facilement des amphétamines.
De même pour la cocaïne, la faible durée des effets et l’état dépressif qui suit les prises incitent l’usager à renouveler fréquemment sa consommation.
A l'arrêt de consommation de cannabis, les usagers réguliers peuvent présenter les symptômes suivants : sentiment de mal-être, d’irritabilité, de stress, troubles du sommeil (difficultés à s’endormir, réveils nocturnes), sueurs froides, transpiration excessive, migraines, difficulté de concentration.
Un même individu peut être dépendant de plusieurs drogues. Cet état s'accompagne ou non de tolérance.
La notion d''addiction met l'accent sur le volet comportemental (et non physiologique) de la dépendance.
ADDICTION : impossibilité répétée de contrôler un comportement qui vise à produire un plaisir ou écarter une sensation de malaise interne. Poursuite de ce comportement en dépit de la connaissance des conséquences négatives.
http://blogcsapa.blogspot.fr/2010/12/du-blog-tandem-au-blog-csapa-definition.html
http://www.franceinter.fr/emission-la-tete-au-carre-les-nouvelles-addictions-et-la-sociologie-des-prenoms
cerveau et addiction : http://www.franceinter.fr/em/lateteaucarre/103352
ASSUETUDE : asservissement à la drogue, engendrant un état de besoin impérieux avec dépendance physique et psychique. La suppression de la drogue sans précaution médicale devient dangereuse et peut entrainer un syndrôme de sevrage, une crise de manque.
La nicotine provoque une forte dépendance au tabac qui entraîne un syndrome de manque à l’arrêt de la consommation. Les symptômes de manque les plus fréquents sont : des pulsions fortes, mais de courte durée, à fumer, irritabilité, agitation, anxiété, perturbations du sommeil, humeur dépressive.
Des troubles de la concentration intellectuelle, de même qu’une augmentation de l’appétit (avec parfois des sensations de fringale) peuvent également survenir.
Pour l'héroïne, les symptômes du manque varient selon l’intensité et la durée des périodes de consommation. On retrouve le plus fréquemment : larmoiements, écoulement nasal, bâillements, nausées et éventuellement vomissements, diarrhées, crampes musculaires, douleurs profondes des membres, douleurs lombaires et abdominales , sueurs, frissons, sensations de chaud et de froid, pupilles très dilatées, sentiment de malaise et d’angoisse, insomnie. Le syndrome de manque à l’héroïne peut être très intense et douloureux, durer plus d’une semaine, mais il ne représente pas de risque mortel.
Pour l'alcool, les symptômes du manque sont : de l’anxiété, de l’agitation et de l’irritabilité, de l’insomnie et des cauchemars, des sueurs et des tremblements , de la tachycardie et de l’hypertension artérielle, de l’anorexie, des nausées et des vomissements.
Selon les cas, les troubles précédents peuvent s’amplifier jusqu’à provoquer : des signes confusionnels, des hallucinations, des convulsions, de l’hyperthermie.
Dans quelques cas, en particulier lors d’un arrêt brutal et complet de la consommation, ces symptômes peuvent déboucher sur un delirium tremens qui présente un risque mortel et qui se caractérise par :
de la confusion mentale, des anomalies de la perception (erreur d’interprétation, hallucinations), une perturbation du rythme veille sommeil avec insomnie ou somnolence diurne , une intense désorientation, la non reconnaissance des personnes de l’entourage, des troubles de la mémoire , de l’épilepsie, une crise convulsive généralisée.
ABUS : usage nocif
consommation inadéquate et répétée d'une substance psycho-active, conduisant à une altération du fonctionnement de la personne ou à une souffrance significative.
SEVRAGE : fait de cesser l'absorption du produit.
Une période de 8 à 15 jours est nécessaire aux toxicomanes pour obtenir la suppression du besoin physique du produit utilisé.
MANQUE : syndrome de sevrage en cas d'arrêt de la consommation d'un produit : dimension physique de la dépendance.
CRAVING : désir puissant, parfois compulsif, d'utiliser une substance psycho-active, qui conduit à une perte de la maîtrise de la consommation : dimension psychique de la dépendance, souvent non repérée par la personne.
SURDOSE , OVERDOSE : Absorption de drogue que l'organisme ne peut tolérer.
Signes de l'overdose : forte somnolence (difficulté à réveiller la personne), pâleur, lèvres bleues, troubles de la respiration, troubles du rythme cardiaque, coma. La mort survient très rapidement : appeler le SAMU (15 ou 112 depuis un portable).
Il peut exister un délai important entre la prise du produit et les signes d'overdose (pour la méthadone, 2 à 5 heures après la prise).
Les surdoses d'opiacés (héroïne, méthadone...) surviennent :
- chez les utilisateurs qui usent d'une dose dont ils ne connaissent pas la teneur en produit pur, ni la provenance.
- chez les toxicomanes qui prennent, après une période de sevrage (cure ou sortie de prison), une dose analogue à celle utilisée avant leur abstinence, mais à laquelle ils ne sont plus habitués
- chez les sujets en état de manque qui s'administrent une dose tolérable mais procèdent à l'injection de la totalité du produit trop rapidement. C'est le cas également si les injections sont trop rapprochées.
- lors d’une association avec de l’alcool ou des tranquillisants (médicaments sédatifs).
- un cas particulier est représenté par l'ingestion des sachets d'héroïne par crainte des poursuites légales. Dans certaines situations les sachets peuvent se rompre, avec un risque augmenté d'overdose.
.
Pour l'alcool, le risque de surdose apparaît dès qu’un usager atteint une alcoolémie de 2g/l de sang .
A 5g/l, une personne sur deux décède.
Les symptômes du surdosage sont un engourdissement général accompagné d’un état de stupeur, une transpiration importante, la perte de coordination des mouvements et des réflexes. Il peut conduire à un sommeil profond voire à la plongée dans l’inconscience, ce qu’on appelle le coma éthylique caractérisé par une perte du tonus musculaire (hypotonie), le ralentissement voire l’arrêt de la respiration (dépression respiratoire), une hypotension et une hypothermie.
Pour un individu pesant 70 kg, 50 mg de nicotine absorbés par voie orale sont mortels ( En fumant une cigarette, le fumeur absorbe en fait entre 1 et 3 mg de nicotine). Des doses même faibles de nicotine sont toxiques chez l'enfant et peuvent entraîner des symptômes d'intoxication pouvant être fatals.Les symptômes de l'intoxication par la nicotine comportent : faiblesse générale, sueurs, hypersalivation, étourdissements, maux de gorge, nausées, vomissements, diarrhée, douleurs abdominales, troubles auditifs et visuels, céphalées, tachycardie et arythmie cardiaque, dyspnée, prostration, collapsus cardiovasculaire, coma et convulsions.
Pour l'ecstasy (MDMA) : Nausées et vomissements associés à des vertiges et d’importants maux de tête sont les signes d’un surdosage qui peut entraîner des troubles cardiaques, un coma voire le décès.
Pour les amphétamines, le surdosage se manifeste par une accélération du rythme respiratoire, des sueurs abondantes, des muscles qui se crispent fortement, des douleurs abdominales, des nausées et des vomissements. La surdose d’amphétamine est une urgence médicale.
Plaquette Overdose association Espoir goutte d'or : http://asp.lecrips-idf.net/cirdd/telechargement/ego_overdose.pdfhttp://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/93/04/71/BOUCHARA/Comment-prevenir-les-Overdoses.pdf
plaquette "prévenir les overdoses" : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/93/04/71/BOUCHARA/Comment-prevenir-les-Overdoses.pdf
QUIZZ : http://quizz.ipsoft.fr/saisie/kwiz.asp?publication_id=1240001
L’alcool et le tabac sont des drogues dont l’usage et le commerce sont réglementés.
STUPEFIANT : Drogue qui produit un engourdissement des centres nerveux.
PSYCHOTROPE : stupéfiant d'origine synthétique (médicaments ou produits illicites).
TOXICOMANIE : Etat d'intoxication engendré par la consommation répétée d'une drogue (ou de drogues).
TOLERANCE : Phénomène qui conduit à augmenter les doses d'un produit pour obtenir le même effet.
ACCOUTUMANCE : Etat résultant de la consommation répétée d'une drogue et entrainant une certaine dépendance psychique.
DEPENDANCE : Fait pour l'individu de ne plus pouvoir se passer d'un produit ou substance considéré comme dangereux pour l'organisme. Il existe deux types de dépendance :
- La dépendance physique, provoquée notamment par les opiacés, la nicotine, les barbituriques... et qui entraîne l'apparition de signes cliniques qui constituent l'état de manque lorsqu'on cesse d'absorber le produit.
- La dépendance psychique : besoin psychologique de réitérer la prise du produit. Sa suppression entraîne un sentiment de malaise ou d'angoisse.
Ainsi, la dépendance psychologique aux amphétamines peut s’installer rapidement. Déjà à la suite d’une période intense de consommation, l’usager fait face à une période de "crash" où l’envie d’en reprendre est très forte mais passagère. Il est anxieux, agité, épuisé et dépressif. Bien que fatigué, il lui est difficile de trouver le sommeil. Ce crash peut durer plusieurs jours. En quelques semaines de consommation un usager peut éprouver une envie irrésistible de consommer pour retrouver les effets de la drogue (« craving » : désir ardent). En effet, le contraste entre le souvenir de la consommation et la fatigue, la dépression, l’anxiété qui suivent est de plus en plus difficile à supporter et à dominer. L’usager est alors conduit à reprendre facilement des amphétamines.
De même pour la cocaïne, la faible durée des effets et l’état dépressif qui suit les prises incitent l’usager à renouveler fréquemment sa consommation.
A l'arrêt de consommation de cannabis, les usagers réguliers peuvent présenter les symptômes suivants : sentiment de mal-être, d’irritabilité, de stress, troubles du sommeil (difficultés à s’endormir, réveils nocturnes), sueurs froides, transpiration excessive, migraines, difficulté de concentration.
Un même individu peut être dépendant de plusieurs drogues. Cet état s'accompagne ou non de tolérance.
La notion d''addiction met l'accent sur le volet comportemental (et non physiologique) de la dépendance.
ADDICTION : impossibilité répétée de contrôler un comportement qui vise à produire un plaisir ou écarter une sensation de malaise interne. Poursuite de ce comportement en dépit de la connaissance des conséquences négatives.
http://blogcsapa.blogspot.fr/2010/12/du-blog-tandem-au-blog-csapa-definition.html
http://www.franceinter.fr/emission-la-tete-au-carre-les-nouvelles-addictions-et-la-sociologie-des-prenoms
cerveau et addiction : http://www.franceinter.fr/em/lateteaucarre/103352
ASSUETUDE : asservissement à la drogue, engendrant un état de besoin impérieux avec dépendance physique et psychique. La suppression de la drogue sans précaution médicale devient dangereuse et peut entrainer un syndrôme de sevrage, une crise de manque.
La nicotine provoque une forte dépendance au tabac qui entraîne un syndrome de manque à l’arrêt de la consommation. Les symptômes de manque les plus fréquents sont : des pulsions fortes, mais de courte durée, à fumer, irritabilité, agitation, anxiété, perturbations du sommeil, humeur dépressive.
Des troubles de la concentration intellectuelle, de même qu’une augmentation de l’appétit (avec parfois des sensations de fringale) peuvent également survenir.
Pour l'héroïne, les symptômes du manque varient selon l’intensité et la durée des périodes de consommation. On retrouve le plus fréquemment : larmoiements, écoulement nasal, bâillements, nausées et éventuellement vomissements, diarrhées, crampes musculaires, douleurs profondes des membres, douleurs lombaires et abdominales , sueurs, frissons, sensations de chaud et de froid, pupilles très dilatées, sentiment de malaise et d’angoisse, insomnie. Le syndrome de manque à l’héroïne peut être très intense et douloureux, durer plus d’une semaine, mais il ne représente pas de risque mortel.
Pour l'alcool, les symptômes du manque sont : de l’anxiété, de l’agitation et de l’irritabilité, de l’insomnie et des cauchemars, des sueurs et des tremblements , de la tachycardie et de l’hypertension artérielle, de l’anorexie, des nausées et des vomissements.
Selon les cas, les troubles précédents peuvent s’amplifier jusqu’à provoquer : des signes confusionnels, des hallucinations, des convulsions, de l’hyperthermie.
Dans quelques cas, en particulier lors d’un arrêt brutal et complet de la consommation, ces symptômes peuvent déboucher sur un delirium tremens qui présente un risque mortel et qui se caractérise par :
de la confusion mentale, des anomalies de la perception (erreur d’interprétation, hallucinations), une perturbation du rythme veille sommeil avec insomnie ou somnolence diurne , une intense désorientation, la non reconnaissance des personnes de l’entourage, des troubles de la mémoire , de l’épilepsie, une crise convulsive généralisée.
ABUS : usage nocif
consommation inadéquate et répétée d'une substance psycho-active, conduisant à une altération du fonctionnement de la personne ou à une souffrance significative.
SEVRAGE : fait de cesser l'absorption du produit.
Une période de 8 à 15 jours est nécessaire aux toxicomanes pour obtenir la suppression du besoin physique du produit utilisé.
MANQUE : syndrome de sevrage en cas d'arrêt de la consommation d'un produit : dimension physique de la dépendance.
CRAVING : désir puissant, parfois compulsif, d'utiliser une substance psycho-active, qui conduit à une perte de la maîtrise de la consommation : dimension psychique de la dépendance, souvent non repérée par la personne.
SURDOSE , OVERDOSE : Absorption de drogue que l'organisme ne peut tolérer.
Signes de l'overdose : forte somnolence (difficulté à réveiller la personne), pâleur, lèvres bleues, troubles de la respiration, troubles du rythme cardiaque, coma. La mort survient très rapidement : appeler le SAMU (15 ou 112 depuis un portable).
Il peut exister un délai important entre la prise du produit et les signes d'overdose (pour la méthadone, 2 à 5 heures après la prise).
Les surdoses d'opiacés (héroïne, méthadone...) surviennent :
- chez les utilisateurs qui usent d'une dose dont ils ne connaissent pas la teneur en produit pur, ni la provenance.
- chez les toxicomanes qui prennent, après une période de sevrage (cure ou sortie de prison), une dose analogue à celle utilisée avant leur abstinence, mais à laquelle ils ne sont plus habitués
- chez les sujets en état de manque qui s'administrent une dose tolérable mais procèdent à l'injection de la totalité du produit trop rapidement. C'est le cas également si les injections sont trop rapprochées.
- lors d’une association avec de l’alcool ou des tranquillisants (médicaments sédatifs).
- un cas particulier est représenté par l'ingestion des sachets d'héroïne par crainte des poursuites légales. Dans certaines situations les sachets peuvent se rompre, avec un risque augmenté d'overdose.
.
Pour l'alcool, le risque de surdose apparaît dès qu’un usager atteint une alcoolémie de 2g/l de sang .
A 5g/l, une personne sur deux décède.
Les symptômes du surdosage sont un engourdissement général accompagné d’un état de stupeur, une transpiration importante, la perte de coordination des mouvements et des réflexes. Il peut conduire à un sommeil profond voire à la plongée dans l’inconscience, ce qu’on appelle le coma éthylique caractérisé par une perte du tonus musculaire (hypotonie), le ralentissement voire l’arrêt de la respiration (dépression respiratoire), une hypotension et une hypothermie.
Pour un individu pesant 70 kg, 50 mg de nicotine absorbés par voie orale sont mortels ( En fumant une cigarette, le fumeur absorbe en fait entre 1 et 3 mg de nicotine). Des doses même faibles de nicotine sont toxiques chez l'enfant et peuvent entraîner des symptômes d'intoxication pouvant être fatals.Les symptômes de l'intoxication par la nicotine comportent : faiblesse générale, sueurs, hypersalivation, étourdissements, maux de gorge, nausées, vomissements, diarrhée, douleurs abdominales, troubles auditifs et visuels, céphalées, tachycardie et arythmie cardiaque, dyspnée, prostration, collapsus cardiovasculaire, coma et convulsions.
Pour l'ecstasy (MDMA) : Nausées et vomissements associés à des vertiges et d’importants maux de tête sont les signes d’un surdosage qui peut entraîner des troubles cardiaques, un coma voire le décès.
Pour les amphétamines, le surdosage se manifeste par une accélération du rythme respiratoire, des sueurs abondantes, des muscles qui se crispent fortement, des douleurs abdominales, des nausées et des vomissements. La surdose d’amphétamine est une urgence médicale.
Plaquette Overdose association Espoir goutte d'or : http://asp.lecrips-idf.net/cirdd/telechargement/ego_overdose.pdfhttp://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/93/04/71/BOUCHARA/Comment-prevenir-les-Overdoses.pdf
plaquette "prévenir les overdoses" : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/93/04/71/BOUCHARA/Comment-prevenir-les-Overdoses.pdf
QUIZZ : http://quizz.ipsoft.fr/saisie/kwiz.asp?publication_id=1240001
mardi 24 avril 2012
Articles sur la cocaïne
Un récent cas de décès conduit les autorités sanitaires à attirer l’attention sur les dangers liés à l’usage de produits présentés comme de la cocaïne et pouvant contenir de fortes doses de lidocaïne.
L’analyse d’un échantillon de la poudre que la victime se serait injectée a montré qu’elle contenait, en effet, 94 % de lidocaïne, 4 % de cocaïne et 1 % de phénacétine 1.
Les signes évocateurs d’intoxication par la lidocaïne sont : tremblements, fourmillements ou picotements notamment au niveau du nez, sensations ébrieuses, voire convulsions, signes cardiovasculaires de survenue précoce et brutale : tachycardie puis dépression cardiovasculaire, troubles du rythme.
Les intoxications par la lidocaïne sont très graves et peuvent conduire au décès, en l’absence d’une prise en charge médicale d’urgence. Le risque de survenue d’intoxication est fortement augmenté en cas d’injection du produit par voie intraveineuse. La résorption de la lidocaïne par la muqueuse nasale implique également un risque toxique élevé en cas d’utilisation par la voie nasale (sniff).
Vous trouverez ici : des articles du journal "Le Monde" sur la cocaïne, dont ce témoignage :
Je me rappelle mes premières soirées sympas sous coke - enfin les vingt premières : la jubilation en attendant le dealer au coin d'un bar du 17e, entre potes, le premier rail dans les toilettes, les vannes qui fusent, les filles séduites, les petits matins chez des gens rencontrés le soir même, cokés eux aussi, à refaire le monde. Et le dérapage progressif, insidieux. Un drame financier : découverts, puis dettes.
Un drame pour les proches : une vie de couple brisée, avec une compagne à laquelle j'ai menti pendant trois ans pour justifier mes soirées. Un drame physique et moral : celui de l'épuisement et de l'impression d'un gouffre sans fin, et quelques petites crises de tachycardie qui auraient pu mal virer, vu les saloperies avec lesquelles tous les dealers de Paris la coupent. J'en sors à peine et je dois me surveiller à chaque apéro, à chaque moment festif, pour ne pas composer le numéro fatidique."
http://www.lemonde.fr/sante/article/2012/04/13/la-drogue-au-travail-les-dopes-du-quotidien_1685006_1651302.html
L’analyse d’un échantillon de la poudre que la victime se serait injectée a montré qu’elle contenait, en effet, 94 % de lidocaïne, 4 % de cocaïne et 1 % de phénacétine 1.
Les signes évocateurs d’intoxication par la lidocaïne sont : tremblements, fourmillements ou picotements notamment au niveau du nez, sensations ébrieuses, voire convulsions, signes cardiovasculaires de survenue précoce et brutale : tachycardie puis dépression cardiovasculaire, troubles du rythme.
Les intoxications par la lidocaïne sont très graves et peuvent conduire au décès, en l’absence d’une prise en charge médicale d’urgence. Le risque de survenue d’intoxication est fortement augmenté en cas d’injection du produit par voie intraveineuse. La résorption de la lidocaïne par la muqueuse nasale implique également un risque toxique élevé en cas d’utilisation par la voie nasale (sniff).
Vous trouverez ici : des articles du journal "Le Monde" sur la cocaïne, dont ce témoignage :
- Alexandre, 31 ans, cadre dans la finance, Paris.
Je me rappelle mes premières soirées sympas sous coke - enfin les vingt premières : la jubilation en attendant le dealer au coin d'un bar du 17e, entre potes, le premier rail dans les toilettes, les vannes qui fusent, les filles séduites, les petits matins chez des gens rencontrés le soir même, cokés eux aussi, à refaire le monde. Et le dérapage progressif, insidieux. Un drame financier : découverts, puis dettes.
Un drame pour les proches : une vie de couple brisée, avec une compagne à laquelle j'ai menti pendant trois ans pour justifier mes soirées. Un drame physique et moral : celui de l'épuisement et de l'impression d'un gouffre sans fin, et quelques petites crises de tachycardie qui auraient pu mal virer, vu les saloperies avec lesquelles tous les dealers de Paris la coupent. J'en sors à peine et je dois me surveiller à chaque apéro, à chaque moment festif, pour ne pas composer le numéro fatidique."
http://www.lemonde.fr/sante/article/2012/04/13/la-drogue-au-travail-les-dopes-du-quotidien_1685006_1651302.html
synthèse documentation ofdt sur la cocaïne : http://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/synthesescompil.pdf
http://www.franceinter.fr/emission-la-tete-au-carre-le-dopage
http://www.franceinter.fr/emission-la-tete-au-carre-le-dopage
vendredi 6 janvier 2012
Réunion de groupe pour l'entourage de personnes dépendantes
UNE PERSONNE DE VOTRE ENTOURAGE PRESENTE UNE ADDICTION OU UN COMPORTEMENT D’EXCES
(héroïne, cocaïne, alcool, tabac, cannabis, jeux d’argent, jeux vidéo)
VOUS VOUS POSEZ DES QUESTIONS
- Vous souhaitez rencontrer d’autres personnes qui vivent cette situation pour échanger
- Vous souhaitez participer à un groupe de soutien et de réflexion à ce sujet
Le CSAPA vous propose une rencontre le 27 janvier à 17h à Villerupt, 53 rue Carnot
Vous pouvez nous contacter pour vous inscrire par :
téléphone : 03.82.89.92.24
mail : csapa.accueil@alpha-sante.fr
Groupe de parole animé par une psychologue et une éducatrice.
(article paru dans le Républicain Lorrain Villerupt le 6 janvier 2012)
Edit du 17 février : Les prochains groupe de parole pour l'entourage auront lieu le 2 mars à 17h, le 13 avril et le 11 mai à 17H à Villerupt
(héroïne, cocaïne, alcool, tabac, cannabis, jeux d’argent, jeux vidéo)
VOUS VOUS POSEZ DES QUESTIONS
- Vous souhaitez rencontrer d’autres personnes qui vivent cette situation pour échanger
- Vous souhaitez participer à un groupe de soutien et de réflexion à ce sujet
Le CSAPA vous propose une rencontre le 27 janvier à 17h à Villerupt, 53 rue Carnot
Vous pouvez nous contacter pour vous inscrire par :
téléphone : 03.82.89.92.24
mail : csapa.accueil@alpha-sante.fr
Groupe de parole animé par une psychologue et une éducatrice.
(article paru dans le Républicain Lorrain Villerupt le 6 janvier 2012)
Edit du 17 février : Les prochains groupe de parole pour l'entourage auront lieu le 2 mars à 17h, le 13 avril et le 11 mai à 17H à Villerupt
jeudi 5 janvier 2012
Meilleurs voeux du CSAPA pour 2012
Dans un article du journal "Le Monde", vous pouvez lire les conseils de psychologues et psychiatres pour la nouvelle année (http://www.lemonde.fr/rendez-vous/article/2012/01/04/conseils-de-psys-pour-optimiser-2012_1624827_3238.html)
En voici un extrait :
"Croire en son ado
En voici un extrait :
"Croire en son ado
Xavier Pommereau est psychiatre, auteur de "Nos ados.com en images" Misez sur les compétences de l'adolescent plutôt que de toujours souligner ses insuffisances. A quoi s'intéresse-t-il ? En quoi semble-t-il doué ? Qu'aimerait-il faire? Des questions essentielles que l'on doit se poser à l'heure où - crise oblige - la motivation et les capacités d'adaptation font déjà la différence avec la seule acquisition des diplômes. Parents, n'ayez plus le nez dans le guidon scolaire. Si la réussite des études est au rendez-vous, tant mieux ! Mais lorsqu'elle ne l'est pas, ou qu'elle ne correspond pas à nos attentes, osons interroger nos propres exigences. Ne sommes-nous pas dans la quête fébrile de résultats comme ces agences de notation dont nous dénonçons le diktat ? Osons nous poser calmement toutes ces questions, et portons un autre regard sur notre ado, ses besoins, ses envies, ses projets. Et lorsque lui-même semble ne s'intéresser à rien, au lieu de le traiter d'incapable ou de fainéant, acceptons de penser qu'il se cherche, qu'il craint de nous décevoir ou qu'il ne connaît pas encore l'étendue de ses propres ressources. C'est alors à nous de l'aider à les découvrir, et surtout de dire tout haut le bien que l'on pense tout bas de ses succès et de ses engagements."
"Prendre du temps pour soi
Serge Hefez est psychiatre et psychanalyste, auteur de "Scènes de la vie conjugale" Aujourd'hui, dans la plupart des couples, les deux partenaires pratiquent une valse-hésitation entre une aspiration à la fusion et un puissant désir d'autonomie. Cette quadrature du cercle n'est évidente pour personne, mais le lien conjugal est devenu le fusible idéal lorsque nous nous sentons menacés par l'insatisfaction. Les magazines prônent le dialogue, l'attention, les moments exceptionnels de surprise partagée, et ces directives sont bien sûr pleines de bon sens. Mais c'est aussi, et parfois avant tout, l'excès de fusion qui exaspère les"individus individualisés" que nous sommes devenus. Mon conseil irait donc plutôt à rebrousse-poil : développez votre vie personnelle, vos goûts, vos lectures, vos aptitudes sportives, vos aspirations culturelles ; engagez-vous dans un groupe, une association, un parti ; retrouvez le plaisir d'être vous-même, et proposez à l'autre un amoureux accompli pour qui le couple n'est pas une béquille."
" Viser les petits engagements
Michel Lejoyeux est professeur de psychiatrie et d'addictologie et auteur de "Changer... en mieux" Dans le domaine du travail, comment s'adapter à ce que nous imposera la crise, l'évolution technologique et bien d'autres surprises que nous réserve 2012 ? Peut-être en évitant le syndrome dit "de l'imposteur" et en commençant à se trouver légitime dans les tâches que l'on accomplit et les missions que l'on assume. Pourquoi ne pas décider, en début d'année, de "mieux" travailler, c'est-à-dire de défendre farouchement, face aux exigences de productivité ou d'efficience, son espace intime, sa vie personnelle, amoureuse, familiale et artistique.
Préparons aussi les temps partagés avec nos familles, nos amours, nos enfants avec autant de sérieux et de concentration que nous mettons au travail. Et préférons les "petits" engagements, les défis que l'on relève en une journée aux grandes déclarations d'intention, rarement suivies d'effet."
mercredi 21 décembre 2011
Le centre de soins vous souhaite un joyeux Noël !
mercredi 14 décembre 2011
Auto-questionnaire sur les jeux vidéos
1) Lorsque je ne joue pas aux jeux vidéo, je continue à y penser ( à me remémorer des parties, à planifier la prochaine partie, etc.).
2) Je passe de plus en plus de temps à jouer aux jeux vidéo.
3) J’ai essayé de contrôler, de diminuer ou d’arrêter de jouer, ou généralement je joue plus longtemps que je ne l’avais planifié.
4) Lorsque je ne peux pas jouer aux jeux vidéo, je deviens de mauvaise humeur, irritable.
5) Lorsque je ne me sens pas bien (nerveux, triste ou en colère), ou lorsque j’ai des problèmes, j’utilise plus souvent les jeux vidéo.
6) Lorsque je perds une partie, ou lorsque je n’atteins pas les résultats escomptés, j’ai besoin de jouer plus pour atteindre mon but.
7) Parfois, je cache aux autres, tels mes parents, mes amis, mes professeurs, que je joue aux jeux vidéo.
8) Afin de jouer aux jeux vidéo, je me suis absenté de l’école ou du travail, ou j’ai menti, ou j’ai volé, ou je me suis querellé ou battu avec quelqu’un.
9) À cause des jeux vidéo, j’ai négligé mes obligations professionnelles ou scolaires, ou j’ai sauté un repas, ou je me suis couché tard, ou j’ai passé moins de temps avec mes amis et ma famille.
Si vous souhaitez faire le point ou être aidé n'hésitez pas à nous contacter.
http://www.pedagojeux.fr./
http://www.media-awareness.ca/francais/parents/jeux_video/inquietudes/dependance_jeux.cfm
http://www.game-addict.org/accueil-pourquoi_ce_site.html
http://www.squiggle.be/print/810
http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9pendance_au_jeu_vid%C3%A9o
http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2011/04/25/Les-jeux-vidéo-ne-sont-pas-une-drogue-et-ne-rendent-pas-violent
http://www.cles.com/dossiers-thematiques/psychologies/pourquoi-sommes-nous-accros-aux/article/une-nouvelle-addiction
http://www.federationaddiction.fr/abus-decrans-chez-les-adolescents/
2) Je passe de plus en plus de temps à jouer aux jeux vidéo.
3) J’ai essayé de contrôler, de diminuer ou d’arrêter de jouer, ou généralement je joue plus longtemps que je ne l’avais planifié.
4) Lorsque je ne peux pas jouer aux jeux vidéo, je deviens de mauvaise humeur, irritable.
5) Lorsque je ne me sens pas bien (nerveux, triste ou en colère), ou lorsque j’ai des problèmes, j’utilise plus souvent les jeux vidéo.
6) Lorsque je perds une partie, ou lorsque je n’atteins pas les résultats escomptés, j’ai besoin de jouer plus pour atteindre mon but.
7) Parfois, je cache aux autres, tels mes parents, mes amis, mes professeurs, que je joue aux jeux vidéo.
8) Afin de jouer aux jeux vidéo, je me suis absenté de l’école ou du travail, ou j’ai menti, ou j’ai volé, ou je me suis querellé ou battu avec quelqu’un.
9) À cause des jeux vidéo, j’ai négligé mes obligations professionnelles ou scolaires, ou j’ai sauté un repas, ou je me suis couché tard, ou j’ai passé moins de temps avec mes amis et ma famille.
Si vous souhaitez faire le point ou être aidé n'hésitez pas à nous contacter.
http://www.pedagojeux.fr./
http://www.media-awareness.ca/francais/parents/jeux_video/inquietudes/dependance_jeux.cfm
http://www.game-addict.org/accueil-pourquoi_ce_site.html
http://www.squiggle.be/print/810
http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9pendance_au_jeu_vid%C3%A9o
http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2011/04/25/Les-jeux-vidéo-ne-sont-pas-une-drogue-et-ne-rendent-pas-violent
http://www.cles.com/dossiers-thematiques/psychologies/pourquoi-sommes-nous-accros-aux/article/une-nouvelle-addiction
http://www.federationaddiction.fr/abus-decrans-chez-les-adolescents/
mercredi 30 novembre 2011
Un film réalisé par des élèves meusiens: "la mort à tes trousses"
"La mort à tes trousses : histoires stupéfiantes " visible en streaming ici : http://www.crdp-lorraine.fr/typo3/55/services/accompagnement-pedagogique/projets-departementaux/la-mort-a-tes-trousses.html
Réalisation d’un DVD axé sur 3 témoignages de toxicomanes
Quatre équipes scolaires impliquées :
•élèves de 3e du collège R. Poincaré à Bar-le-Duc participant à un atelier d’accompagnement éducatif
•élèves de seconde du lycée R. Poincaré à Bar-le-Duc suivant l’enseignement d’exploration « arts visuels »
•élèves de première et terminale professionnelle du lycée professionnel E. Zola à Bar-le-Duc
•élèves de première et terminale du lycée Margueritte à Verdun.
Les jeunes ont interviewé des témoins, encadrés et accompagnés par les professeurs et la réalisatrice Amélie Blottière de la Compagnie du théâtre des Affinités à Montreuil.
"Le film relate le parcours de trois anciens toxicomanes à l’héroïne qui ont accepté de témoigner. Avec des profils, des histoires singulières et les mots qui sont les leurs, ils nous font part de leur expérience : ils décrivent leur premier contact avec le produit, ses effets, la spirale infernale dans laquelle ils sont tombés et leur combat de tous les instants pour se sortir de cette dépendance à l’héroïne.
Leur parole est néanmoins empreinte d’espoir puisqu’ils sont sortis de leur addiction à l’héroïne même si l’issue laisse parfois des séquelles psychologiques ou physiques lourdes."
Réalisation d’un DVD axé sur 3 témoignages de toxicomanes
Quatre équipes scolaires impliquées :
•élèves de 3e du collège R. Poincaré à Bar-le-Duc participant à un atelier d’accompagnement éducatif
•élèves de seconde du lycée R. Poincaré à Bar-le-Duc suivant l’enseignement d’exploration « arts visuels »
•élèves de première et terminale professionnelle du lycée professionnel E. Zola à Bar-le-Duc
•élèves de première et terminale du lycée Margueritte à Verdun.
Les jeunes ont interviewé des témoins, encadrés et accompagnés par les professeurs et la réalisatrice Amélie Blottière de la Compagnie du théâtre des Affinités à Montreuil.
"Le film relate le parcours de trois anciens toxicomanes à l’héroïne qui ont accepté de témoigner. Avec des profils, des histoires singulières et les mots qui sont les leurs, ils nous font part de leur expérience : ils décrivent leur premier contact avec le produit, ses effets, la spirale infernale dans laquelle ils sont tombés et leur combat de tous les instants pour se sortir de cette dépendance à l’héroïne.
Leur parole est néanmoins empreinte d’espoir puisqu’ils sont sortis de leur addiction à l’héroïne même si l’issue laisse parfois des séquelles psychologiques ou physiques lourdes."
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