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Blog collectif du Centre de Soins des addictions, destiné à informer, et à recevoir les contributions des patients du C.S.A.P.A du Pays-Haut, mais aussi des membres de leur famille, de leur couple, des amis...
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mercredi 29 août 2012

Cannabis adolescence et capacités cognitives

Le fait de fumer précocément du cannabis rend plus facilement dépendant de cette substance par la suite.
Et fumer régulièrement du cannabis à l'adolescence aurait des conséquences sur l'évolution des capacités intellectuelles.
Vous trouverez  ci-après des articles de presse à propos d'une étude néo-zélandaise mettant en évidence  l'effet néfaste de la consommation de cannabis à l'adolescence sur  la concentration, la mémoire, la vivacité intellectuelle .
La variable clé, selon ces chercheurs, c'est l'âge du début de la consommation : ce n'est pas simplement l'utilisation chronique qui provoque ces déficits, mais une utilisation chronique à l'adolescence (qui correspond à une période cruciale de développement et de maturation du cerveau : réorganisation des neurones, spécialisation des synapses, développement du lobe frontal qui gère la pensée abstraite...).
Les sujets qui ont commencé à fumer du cannabis une fois leur cerveau complètement formés, à l'âge adulte, ne présenteraient pas de déficits mentaux similaires.  (Pour en savoir plus sur le cerveau : http://lecerveau.mcgill.ca/)

documentaire "les paradoxes du cannabis" : http://www.youtube.com/watch?v=JWm_4D_Ta7A


http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2012-08-28/cannabis-effets-sur-le-quotient-intellectuel

http://www.lemonde.fr/sante/article/2012/08/28/une-etude-souligne-les-effets-nefastes-du-cannabis-sur-le-cerveau-des-adolescents_1752093_1651302.html

http://www.noorinfo.com/Cannabis-chez-les-adolescents-le-QI-en-fumee_a5255.html

http://quoi.info/actualite-sante/2012/08/28/une-etude-demontre-les-effets-nefastes-du-cannabis-sur-le-cerveau-de-ladolescent-1148867/

http://news.doctissimo.fr/Sante/Ados-fumer-regulierement-du-cannabis-abimerait-durablement-le-cerveau-28616

Si vous avez moins de 18 ans et consommez régulièrement du cannabis, n'hésitez pas à venir nous rencontrer pour en parler et être accompagné : consultations cannabis au CSAPA à Villerupt et Briey, sur rendez-vous.

Précédent article sur le cannabis sur ce blog : http://blogcsapa.blogspot.fr/2010/12/cannabis.html

Rappelons que la prise d'alcool et le "binge-drinking" à l'adolescence présente des risques de coma (mortel) et de séquelles cognitives, troubles de la mémoire et de l'apprentissage, troubles de l'humeur : destructions de neurones au niveau du cortex pré-frontal, perturbation des circuits dopaminergiques, diminution du volume de l'hippocampe, altération des fonctions sérotoninergiques.


http://www.arte.tv/fr/les-paradoxes-du-cannabis/2982610.html
http://wp.arte.tv/leblogueur/2012/09/30/le-faux-cannabis-provoque-de-vrais-malaises/
http://www.youtube.com/watch?v=0d5bP-sqyk8

Questionnaire CAST
Cannabis Abuse Screening Test 

• Avez-vous déjà fumé du cannabis avant midi ?
• Avez-vous déjà fumé du cannabis lorsque vous étiez seul(e) ? 
• Avez-vous déjà eu des problèmes de mémoire à cause de votre consommation de cannabis ?
• Des amis ou des membres de votre famille vous ont-ils déjà dit que vous devriez réduire votre consommation ? 
• Avez-vous déjà essayé de réduire ou d’arrêter votre consommation de cannabis sans y arriver ? 
• Avez-vous déjà eu des problèmes à cause de votre consommation de cannabis (dispute, bagarre, accident, crise d’angoisse, mauvais résultat à l ’école...) ?

Risque faible d'abus de consommation     réponses positives < ou = 2 
Risque modéré                       réponses positives > ou = 3 (vous pouvez venir nous rencontrer)
Risque élevé                           réponses positives > ou = 6.




Questionnaire ADOSPA :

Questionnaire CRAFFT  (ADOSPA)
(repérage précoce de consommations nocives de S.P.A.)

1)   Êtes-vous déjà monté dans un véhicule (Auto, moto, scooter) conduit par quelqu’un (vous y compris) qui avait bu ou qui était défoncé ?

2)   Utilisez-vous de l’alcool ou d’autres drogues pour vous Détendre, vous sentir mieux ou tenir le coup ?

     3) Avez-vous Oublié des choses que vous deviez faire (ou fait des choses que vous n’auriez pas    habituellement faites) quand vous utilisez de l’alcool ou d’autres drogues ?

4)   Consommez-vous de l’alcool et d’autres drogues quand vous êtes Seul(e) ?

5)   Avez-vous déjà eu des Problèmes en consommant de l’alcool ou d’autres drogues ?

6)   Vos Amis ou votre famille vous ont-ils déjà dit que vous deviez réduire votre consommation de boissons alcoolisées ou d’autres drogues ?



Un score inférieur à 2 indique un usage simple
Un score égal à 2 indique un usage à risque (et peut déjà vous amener à nous contacter)
Un score ≥ 3 indique un usage nocif voire dépendance 


lundi 16 juillet 2012

Alerte sanitaire pour les usagers d'héroïne

Depuis le 5 juin 2012, 5 cas d'infection grave au bacille du charbon (anthrax) ont été signalés chez des consommateurs d'héroïne en France, en Allemagne et au Danemark.
L'origine très probable de ces infections est la contammination de l'héroïne ou des produits de coupe par le bacille du charbon, spores toxiques d'une bactérie, non visibles à l'oeil nu : Les personnes peuvent être infectées au contact de ces spores par injection, inhalation (sniff) ou ingestion (aucune voix d'administration n'élimine le risque).
Une épidémie de la maladie du charbon liée à l'injection d'héroïne a déjà eu lieu en 2009-2010 dans plusieurs pays d'Europe.  (voir http://www.drogues-info-service.fr/?Point-sur-l-infection-par-la)

Un traitement antibiotique est efficace s'il est mis en route rapidement.
Dans les quatre jours après la consommation, on peut observer un gonflement, rougeur, abcès au point d'injection , mais aussi fièvre, maux de tête, nausée.
http://prevaction.org/2012/06/28/2-cas-de-charbon-lies-a-l%e2%80%99injection-d%e2%80%99heroine-en-allemagne/

Si l'héroïne a été inhalée, la personne peut présenter un syndrôme grippal (fièvre, douleurs musculaires, maux de tête, toux) avec difficultés respiratoires.

Il est important, de cesser toute consommation d'héroïne, pendant tout le temps de cette alerte. Au besoin, rapprochez-vous d'un CSAPA, qui pourra vous délivrer un traitement de substitution, durant cette période. En cas de doute, il est important d'avoir un avis médical.

http://www.federationaddiction.fr/alerte-sanitaire/

mercredi 2 mai 2012

Quelques définitions (dépendance, sevrage, overdose...)

DROGUE : Substance d'origine naturelle ou synthétique qui agit sur l'organisme d'un sujet en modifiant ses sensations et son comportement.
L’alcool et le tabac sont des drogues dont l’usage et le commerce sont réglementés.
STUPEFIANT : Drogue qui produit un engourdissement des centres nerveux.
PSYCHOTROPE : stupéfiant d'origine synthétique (médicaments ou produits illicites).
TOXICOMANIE : Etat d'intoxication engendré par la consommation répétée d'une drogue (ou de drogues).

TOLERANCE : Phénomène qui conduit à augmenter les doses d'un produit pour obtenir le même effet.

ACCOUTUMANCE : Etat résultant de la consommation répétée d'une drogue et entrainant une certaine dépendance psychique.

DEPENDANCE : Fait pour l'individu de ne plus pouvoir se passer d'un produit ou substance considéré comme dangereux pour l'organisme. Il existe deux types de dépendance :
- La dépendance physique, provoquée notamment par les opiacés, la nicotine, les barbituriques... et qui entraîne l'apparition de signes cliniques qui constituent l'état de manque lorsqu'on cesse d'absorber le produit.
- La dépendance psychique : besoin psychologique de réitérer la prise du produit. Sa suppression entraîne un sentiment de malaise ou d'angoisse.
Ainsi, la dépendance psychologique aux amphétamines peut s’installer rapidement. Déjà à la suite d’une période intense de consommation, l’usager fait face à une période de "crash" où l’envie d’en reprendre est très forte mais passagère. Il est anxieux, agité, épuisé et dépressif. Bien que fatigué, il lui est difficile de trouver le sommeil. Ce crash peut durer plusieurs jours. En quelques semaines de consommation un usager peut éprouver une envie irrésistible de consommer pour retrouver les effets de la drogue (« craving » : désir ardent). En effet, le contraste entre le souvenir de la consommation et la fatigue, la dépression, l’anxiété qui suivent est de plus en plus difficile à supporter et à dominer. L’usager est alors conduit à reprendre facilement des amphétamines.
De même pour la cocaïne, la faible durée des effets et l’état dépressif qui suit les prises incitent l’usager à renouveler fréquemment sa consommation.
A l'arrêt de consommation de cannabis, les usagers réguliers peuvent présenter les symptômes suivants : sentiment de mal-être, d’irritabilité, de stress, troubles du sommeil (difficultés à s’endormir, réveils nocturnes), sueurs froides, transpiration excessive, migraines, difficulté de concentration.

Un même individu peut être dépendant de plusieurs drogues. Cet état s'accompagne ou non de tolérance.
La notion d''addiction met l'accent sur le volet comportemental (et non physiologique) de la dépendance.
ADDICTION : impossibilité répétée de contrôler un comportement qui vise à produire un plaisir ou écarter une sensation de malaise interne. Poursuite de ce comportement en dépit de la connaissance des conséquences négatives.
 http://blogcsapa.blogspot.fr/2010/12/du-blog-tandem-au-blog-csapa-definition.html


http://www.franceinter.fr/emission-la-tete-au-carre-les-nouvelles-addictions-et-la-sociologie-des-prenoms
cerveau et addiction : http://www.franceinter.fr/em/lateteaucarre/103352

ASSUETUDE : asservissement à la drogue, engendrant un état de besoin impérieux avec dépendance physique et psychique. La suppression de la drogue sans précaution médicale devient dangereuse et peut entrainer un syndrôme de sevrage, une crise de manque.

La nicotine provoque une forte dépendance au tabac qui entraîne un syndrome de manque à l’arrêt de la consommation. Les symptômes de manque les plus fréquents sont : des pulsions fortes, mais de courte durée, à fumer, irritabilité, agitation, anxiété, perturbations du sommeil, humeur dépressive.
Des troubles de la concentration intellectuelle, de même qu’une augmentation de l’appétit (avec parfois des sensations de fringale) peuvent également survenir.

Pour l'héroïne, les symptômes du manque varient selon l’intensité et la durée des périodes de consommation. On retrouve le plus fréquemment : larmoiements, écoulement nasal, bâillements, nausées et éventuellement vomissements, diarrhées, crampes musculaires, douleurs profondes des membres, douleurs lombaires et abdominales , sueurs, frissons, sensations de chaud et de froid, pupilles très dilatées, sentiment de malaise et d’angoisse, insomnie. Le syndrome de manque à l’héroïne peut être très intense et douloureux, durer plus d’une semaine, mais il ne représente pas de risque mortel.


Pour l'alcool, les symptômes du manque sont : de l’anxiété, de l’agitation et de l’irritabilité, de l’insomnie et des cauchemars, des sueurs et des tremblements , de la tachycardie et de l’hypertension artérielle, de l’anorexie, des nausées et des vomissements.
Selon les cas, les troubles précédents peuvent s’amplifier jusqu’à provoquer : des signes confusionnels, des hallucinations, des convulsions, de l’hyperthermie.
Dans quelques cas, en particulier lors d’un arrêt brutal et complet de la consommation, ces symptômes peuvent déboucher sur un delirium tremens qui présente un risque mortel et qui se caractérise par :
de la confusion mentale, des anomalies de la perception (erreur d’interprétation, hallucinations), une perturbation du rythme veille sommeil avec insomnie ou somnolence diurne , une intense désorientation, la non reconnaissance des personnes de l’entourage, des troubles de la mémoire , de l’épilepsie, une crise convulsive généralisée.

ABUS : usage nocif
consommation inadéquate et répétée d'une substance psycho-active, conduisant à une altération du fonctionnement de la personne ou à une souffrance significative.
SEVRAGE : fait de cesser l'absorption du produit.
Une période de 8 à 15 jours est nécessaire aux toxicomanes pour obtenir la suppression du besoin physique du produit utilisé.

MANQUE : syndrome de sevrage en cas d'arrêt de la consommation d'un produit : dimension physique de la dépendance.
CRAVING : désir puissant, parfois compulsif, d'utiliser une substance psycho-active, qui conduit à une perte de la maîtrise de la consommation : dimension psychique de la dépendance, souvent non repérée par la personne.

SURDOSE , OVERDOSE : Absorption de drogue que l'organisme ne peut tolérer.
Signes de l'overdose : forte somnolence (difficulté à réveiller la personne), pâleur, lèvres bleues, troubles de la respiration, troubles du rythme cardiaque, coma. La mort survient très rapidement : appeler le SAMU (15 ou 112 depuis un portable).
Il peut exister un délai important entre la prise du produit et les signes d'overdose (pour la méthadone, 2 à 5 heures après la prise).

Les surdoses d'opiacés (héroïne, méthadone...) surviennent :
- chez les utilisateurs qui usent d'une dose dont ils ne connaissent pas la teneur en produit pur, ni la provenance.
- chez les toxicomanes qui prennent, après une période de sevrage (cure ou sortie de prison), une dose analogue à celle utilisée avant leur abstinence, mais à laquelle ils ne sont plus habitués
- chez les sujets en état de manque qui s'administrent une dose tolérable mais procèdent à l'injection de la totalité du produit trop rapidement. C'est le cas également si les injections sont trop rapprochées.
- lors d’une association avec de l’alcool ou des tranquillisants (médicaments sédatifs).
- un cas  particulier est représenté par l'ingestion des sachets d'héroïne par crainte des poursuites légales. Dans certaines situations les sachets peuvent se rompre, avec un risque augmenté d'overdose.
.
Pour l'alcool, le risque de surdose apparaît dès qu’un usager atteint une alcoolémie de 2g/l de sang .
 A 5g/l, une personne sur deux décède.
Les symptômes du surdosage sont un engourdissement général accompagné d’un état de stupeur, une transpiration importante, la perte de coordination des mouvements et des réflexes. Il peut conduire à un sommeil profond voire à la plongée dans l’inconscience, ce qu’on appelle le coma éthylique caractérisé par une perte du tonus musculaire (hypotonie), le ralentissement voire l’arrêt de la respiration (dépression respiratoire), une hypotension et une hypothermie.


Pour un individu pesant 70 kg, 50 mg de nicotine absorbés par voie orale sont mortels ( En fumant une cigarette, le fumeur absorbe en fait entre 1 et 3 mg de nicotine). Des doses même faibles de nicotine sont toxiques chez l'enfant et peuvent entraîner des symptômes d'intoxication pouvant être fatals.Les symptômes de l'intoxication par la nicotine comportent : faiblesse générale, sueurs, hypersalivation, étourdissements, maux de gorge, nausées, vomissements, diarrhée, douleurs abdominales, troubles auditifs et visuels, céphalées, tachycardie et arythmie cardiaque, dyspnée, prostration, collapsus cardiovasculaire, coma et convulsions.
Pour l'ecstasy (MDMA) : Nausées et vomissements associés à des vertiges et d’importants maux de tête sont les signes d’un surdosage qui peut entraîner des troubles cardiaques, un coma voire le décès.
Pour les amphétamines, le surdosage se manifeste par une accélération du rythme respiratoire, des sueurs abondantes, des muscles qui se crispent fortement, des douleurs abdominales, des nausées et des vomissements. La surdose d’amphétamine est une urgence médicale.



Plaquette Overdose association Espoir goutte d'or : http://asp.lecrips-idf.net/cirdd/telechargement/ego_overdose.pdfhttp://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/93/04/71/BOUCHARA/Comment-prevenir-les-Overdoses.pdf
plaquette "prévenir les overdoses" : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/93/04/71/BOUCHARA/Comment-prevenir-les-Overdoses.pdf

QUIZZ : http://quizz.ipsoft.fr/saisie/kwiz.asp?publication_id=1240001



samedi 12 novembre 2011

Conduite automobile et substances psychoactives

" L’observatoire français des toxicomanies, OFDT, a conduit le projet SAM, stupéfiants et accidents mortels : étude des conducteurs impliqués dans un accident mortel entre 2001 et 2003 dont l’objectif était de rendre compte du rôle des stupéfiants dans la survenue d’un accident mortel. Seules ont été inclues dans cette étude, les victimes décédées rapidement lors de l’accident."
L’étude a porté sur 16 705 conducteurs impliqués dans 10 300 accidents.

Résultats :
" Parmi les conducteurs impliqués dans un accident mortel :
  • 20% ont une positivité à l’alcool,
  • 8% ont une positivité au cannabis.
La positivité à l’alcool est donc 3 fois plus élevée que celle aux stupéfiants.
Une positivité à l’alcool est deux fois plus fréquente chez les conducteurs positifs aux stupéfiants que chez ceux qui ne le sont pas.
Pour les conducteurs positifs pour les stupéfiants : 90% le sont pour le cannabis.Faute d’un dépistage systématique et fiable des médicaments, l’association de stupéfiants avec des médicaments n’a pu être clairement estimée.
On observe une sur-représentation des hommes parmi les conducteurs impliqués dans les accidents mortels.
Ils ont également une plus grande propension à consommer de l’alcool et du cannabis.
A propos de la catégorie professionnelle des conducteurs impliqués dans ces accidents mortels, on observe :
  • une très fréquente positivité aux stupéfiants et à l’alcool des chômeurs et dans une moindre mesure des ouvriers,
  • une fréquente positivité mais limitée à l’alcool pour les artisans et les commerçants.
Pour les conducteurs professionnels, la fréquence de la consommation de stupéfiants ou alcool est très modérée.
2 conducteurs sur 3 sont considérés comme responsable de leur accident au sens de Robertson et Drummer.  Les conducteurs responsables sont 2 fois plus souvent positif aux stupéfiants que les non responsables et 5 fois plus souvent positifs à l’alcool que les non responsables."
La banalisation de la consommation de cannabis en fait oublier ses risques sur la santé, y compris celle des autres : en effet, nous savons que  la consommation de substances psychoactives détériore les capacités de conduite et augmente le risque d’accident.
La conduite sous l’emprise de stupéfiant ou d’alcool est sanctionné par le retrait de 6 points sur le permis, ce qui équivaut à une annulation du permis chez un jeune conducteur.

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